Séminaires et cycles 2025-2026
Secrétaires :
►Secrétariat Scientifique du IVème Groupe :
Jean-François Chiantaretto : jfchant@orange.fr
Georges Gaillard : georges.gaillard@orange.fr
Réunions :
EPSM, salle des audiences 15 ter, rue St-Ouen, 14000 CAEN
Argument :
En institution, on considère généralement que les conflits interpersonnels entre soignants sont les grands empêcheurs du soin. Remettre en cause leur toxicité institutionnelle m'a fait découvrir que c'était au contraire la modalité la plus banale des transferts des patients sur l'institution. Ceci s'exprime d'abord entre les soignants sous la forme de ce que je propose d'appeler (en écho à la névrose de transfert) “la perversion du contre-transfert”. Il s'agit très concrètement de trouver le coupable et de dénoncer celui qui ne pense pas comme les autres, vite diagnostiqué de pervers. Mais ça ne règle rien.
À partir d'exemples cliniques, je montrerai comment il faut pouvoir au contraire différencier « la potentialité perverse » et la perversion. La première concerne chacun d’entre nous et sa prise en compte permet que les transferts des patients puissent apparaître sur la scène de l'institution.
En tant que responsable d’un hôpital de jour, j’ai imaginé un modèle analytico-politique, héritier de la psychothérapie institutionnelle, qui permet d’analyser les liens qui se tissent entre les individus (soignants et patients) et leur collectif, leur institution, et de montrer comment les enjeux de pouvoir et d’autorité dans une équipe sont aussi les effets et premières manifestations des transferts des patients. Ceci nous permet de différencier les transferts sur l'institution et en institution.
Jean Peuch-Lestrade
Inscription :
Participation aux frais : 10€ à régler sur place
Lien vers la plaquette ► ici
Secrétaires :
Jean PEUCH-LESTRADE, Tél : 06 66 78 27 64, Courriel : jpeuchlestrade@gmail.com
Réunions :
Au Jardin Couvert, 15, rue Auguste Lacroix, 69003 LYON
Argument :
Ayant cessé toute activité clinique depuis peu, je propose de revenir sur quelques dimensions qui, dans l'immédiat après-coup, me sont apparues avoir été des organisateurs de ma pratique, organisateurs au sens de Spitz.
Je pense par exemple, au secret dans ses différentes occurrences et croisements : secret médical et secret de la cure, droit au secret et crypte, secret dans les sociétés analytiques et comités secrets. Je pense aussi à la potentialité du suicide qui vient nous interroger sur les limites de la cure : cette question se retrouve en négatif dans les énoncés du type : « l'analyse m'a sauvé la vie ». Un autre thème est celui du traitement spécifique de l'absence par l'analyste qui permet d'ouvrir du côté de la représentation de l'absence : je partirai d’exemples comme le paiement des séances manquées ou les manquements de l'analyste. D’autres thèmes pourront suivre.
Parmi ces thèmes, certains m’ont beaucoup intéressé théoriquement, d’autres moins, mais c’est l’évidence soudaine qu’ils aient été pour moi des « organisateurs » qui m’a surpris. En débattre à plusieurs permettra de faire la part des choses sur leur caractère possiblement universel.
Déroulement des séances :
La première séance sera consacrée à la présentation du projet, à celle des participants au séminaire et à sa mise en place concrète.
Ensuite, chaque séance sera consacrée à l'un des thèmes.
Les séances se dérouleront en trois temps : nous écouterons d'abord un des participants du séminaire qui présentera l'état de la réflexion actuelle à partir d'une revue bibliographique sur le thème du jour (une demi-heure). Ensuite, je ferai état de mes réflexions (une demi-heure). L'heure et demie qui suivra sera consacrée au débat.
Une participation à distance par Zoom sera possible.
Georges COMMERÇON sera le modérateur de nos débats et je l'en remercie.
Inscription :
Pour s’inscrire, prendre contact avec le secrétaire.
Secrétaires :
Jean-François CHIANTARETTO, Tél. : 06 74 05 20 95, Courriel : jfchant2013@gmail.com
Jean-Michel HIRT, Tél. : 06 81 37 18 17, Courriel : jm.hirt05@gmail.com
Réunions :
Au local du Quatrième Groupe, 8, rue Eugène Varlin 75010 PARIS
Argument :
Autant le mot « amour » est chez Freud « au principe de nos discussions et de nos exposés scientifiques », autant le mot « intime » n'apparaît guère dans son œuvre.
Peut-être n'est-ce pas étranger au statut d'un troisième mot, « l'âme », qu'il ne cesse d'employer.
Interroger l'usage de ces trois mots dans nos cheminements analytiques et dans ce que le texte freudien porte d'intime à travers ses références à la littérature, telle sera notre ambition.
Ce séminaire propose à des psychanalystes du Quatrième Groupe et de l’A.P.F. de partager ces questions dans le rapport que chacune et chacun entretient avec la pratique psychanalytique, l’écriture et la métapsychologie.
Inscription :
Pour toute nouvelle inscription, contacter les secrétaires.