Journées de travail 2026-2027
Lieu : Centre culturel International de Cerisy - 2, le Château 50210 Cerisy-la-Salle
Argument :
Les psychanalystes sont altérés par « l’air du temps » : dans leur pratique clinique et dans leurs constructions théoriques. Cela vaut avec et depuis Freud, à travers les évolutions, les révolutions et les catastrophes ayant marqué ces décennies. Qu’en est-il aujourd’hui ?
La mondialisation a construit un monde à la fois un et soumis aux innombrables fragmentations des logiques identitaires, un monde horizontal et fondamentalement inégalitaire ; un monde où la possibilité d’une référence commune semble s’éloigner de jour en jour, et qui fabrique des individus soumis aux dérives mortifères du narcissisme.
L’approche psychanalytique suppose un sujet dont la singularité se situe au point de nouage de l’individuel et du collectif – un sujet aux prises avec l’intrication et la désintrication des pulsions de vie et de mort. Comment les psychanalystes prennent-ils en compte « le penchant naturel à l’auto-anéantissement et à l’agression » (Freud) ? Qui plus est dans une période où personne ne peut plus ignorer que l’humanité est mortelle et que la reconnaissance de « l’humain » comme donne universelle n’est plus de mise. Comment peuvent-ils aujourd’hui l’entendre et contribuer à rendre ce « penchant naturel » suffisamment pensable et transformable ? En quoi cette contribution rencontre-t-elle les « sciences connexes » (Freud) et la créativité des artistes et des écrivains ?

(Photographie de Georges Gaillard)
Comment en parler en tant que psychanalyste ? Comment parler à partir de notre propre altération et non à partir du déjà connu ? Comment penser la transmission dans ce contexte ? Et comment penser la notion même de transmission ?
La psychanalyse – qui ne propose ni une conception du monde, ni un projet de société – ne s’est créée et ne pourra se renouveler que dans une transmission passant par sa pratique, la formation de psychanalystes et l’écoute des enjeux psychiques corrélés aux transformations sociales et culturelles. Ces transformations viennent aujourd’hui interroger directement la dimension politique tant du travail de culture dans la cure – et dans les dispositifs qui s’y réfèrent – que du travail de désaliénation qui incombe à tout sujet.
Que peuvent les psychanalystes, quand la guerre se généralise et se démultiplie à l’échelle des individus comme à l’échelle des nations ? Quand la falsification de l’intime et la précarisation des identifications se rejoignent dans un processus de déréalisation ?
Telles sont les préoccupations à l’origine de ce colloque international. Il est délibérément ancré dans l’aire francophone de la psychanalyse et ce qui la spécifie : la place centrale accordée à la culture comme sol commun.
Programme :
La psychanalyse altérée ? Écouter, transformer, transmettre, aujourd’hui
• Vendredi 21 soirée : Accueil et présentation
• Samedi 22 matin :
Jean-François CHIANTARETTO : « Tomber dans le monde, tomber hors du monde »
Ellen SPARER : « L’Institution psychanalytique: peut-elle être psychanalytique ? »
• Samedi 22 après-midi :
Arlette LECOQ : « Les blessures narcissiques infligées à l’humanité »
Gérard BAZALGETTE : « La panique »
• Dimanche 23 matin :
André BEETSCHEN : « La culpabilité et le vivant, le meurtre »
Brigitte DOLLÉ MONGLOND : « Défendre ‘’l’appareil de l’âme’’, et la mise en questions »
• Dimanche 23 après-midi Frédéric BURDOT : « La Fabrique de Monstres »
Martin GAUTHIER : « La corruption masculine autocratique »
• Lundi 24 matin :
Anouche KUNTH : « Saisir la trace, mettre en lumière, faire consister les vies »
Irène NIGOLIAN : « Pourquoi la psychanalyse en temps de guerre ? »
• Mardi 25 matin :
Ghyslain LEVY : « Un trouble dans l’identification »
Claire DEVRIENDT-GOLDMAN : « L’outil psychanalytique, une œuvre d’art à sculpter au fil du temps »
• Mardi 25 après-midi :
Laura DETHIVILLE : « Le psychisme au miroir déformant du numérique »
Isabelle LASVERGNAS : « Virtuel de masse et psychanalyse »
• Mercredi 26 matin :
Ellen CORIN : « La réalité en questions »
Georges GAILLARD : « Consentir à la présence, tolérer la pluralité »
• Mercredi 26 après-midi :
Pierre JOLY : « La psychanalyse dés/idéalisée ? »
Evelyne TYSEBAERT : « L’inconscient et l’à-venir »
• Jeudi 27 matin : Bilan et perspectives
Présentation des conférenciers, des exposés et indications bibliographiques →ici
Secrétariat Scientifique :
►Secrétariat Scientifique du IVème Groupe :
Jean-François Chiantaretto : jfchant@orange.fr
Georges Gaillard : georges.gaillard@orange.fr
Inscription :
Le nombre d’inscriptions est très limité (35 à 40, en plus des conférenciers, pour l’ensemble des 3 sociétés et pour des collègues extérieurs) ; ceci du fait du format résidentiel du colloque. Aussi seules les inscriptions pour l’ensemble du colloque seront prises en compte (750 € pour les 6 jours du colloque, hébergement et repas compris). Pour plus d’informations : https://cerisy-colloques.fr/psychanalysealteree2026/
Lieu : AGECA – 177, rue de Charonne, 75011 PARIS [Métro Alexandre Dumas – L2]
Argument :
Dans la perspective ayant guidé nos Journées Scientifiques Internes de septembre des deux années précédentes, nous souhaitons continuer à questionner l’écoute analytique, depuis, cette fois, les bruits et les silences du corps.
Cet infléchissement est à entendre comme une invitation à réfléchir ensemble sur la façon dont le corps réel, celui de l’analysant comme celui de l’analyste, peut placer l’écoute en difficulté, voire sérieusement l’entraver, jusqu’à la mettre en échec. À l’inverse et parfois simultanément, l’obstacle peut se faire adjuvant et la présence du corps est de nature, jusque dans ses manifestations incongrues, à décontenancer l’analyste, au sens le plus positif du terme, dans les perturbations mêmes qu’elle induit.
On se demandera donc en quoi et comment le corps libidinal peut dans la séance modifier/ para- siter/ favoriser l’écoute. Ce qui se donne alors à entendre ne relève plus seulement du registre du refoulé, mais engage des formes d’inscription plus archaïques, où le corps fait signe avant même de pouvoir faire sens.
Entre ses bruits et ses silences, nous nous pencherons sur ce corps qui parfois refuse le sacrifice qu’implique sa seule représentation par la parole – voire par l’affect – qui peut ne pas vouloir se laisser écouter ou au contraire exiger tyranniquement de l’être. Comment rester à l’écoute du réel du corps et à l’état d’urgence psychique suscité chez les deux partenaires de la situation analytique ?
Ce corps excède la représentation qu’analyste et analysant en avaient. Son irruption interroge rétrospectivement ce qui jusque-là s’écoutait et le statut métapsychologique même de cette écoute.
Programme :
Matinée modérée par Claire Michelon
09h45 Accueil
10h00 Introduction de la journée par Marc Amfreville, Secrétaire scientifique
10h15 Jean-Louis Quéheillard « Passagers clandestins »
10h45 Discussion
11h15 Pause
11h30 Édith Schwalberg « Présence du corps dans la psychanalyse de l’enfant. Déchiffrer le corps de l’enfant en séance »
12h00 Discussion
12h30 Déjeuner
Après-midi modéré par Olivier Paccoud
14h15 Annaël Vialleton « Mon corps me dit : ‘je ne vais pas bien’ »
14h45 Discussion
15h15 Pause
15h30 Ghyslain Lévy « Quand le corps mène la danse »
16h00 Discussion
16h30 Discussion générale et conclusions
17h30 Clôture de la journée
Secrétariat Scientifique :
Marc Amfreville - Courriel : secretariatscientifique4g@gmail.com Tél. 06 20 43 28 43
Inscription :
Frais de participation Membres/participants : 35 € (Inscription préalable requise)
Inscription numérique uniquement (en ligne) sur la plateforme Yapla avant le 23 septembre 2026
Lieu : FIAP Jean Monnet - 30, rue Cabanis 75014 PARIS
Argument :
De la psyché du sujet aux configurations groupales et collectives, dès lors que nous nous mettons à son écoute, l’archaïque révèle son omniprésence. Espace hors temporalité, lieu de toutes les angoisses et des traces en attente de subjectivation, ce registre de la vie psychique participe simultanément de la réserve de l’incréé ?
Prenant appui sur la clinique des sujets et sur celle des groupes institués nous nous attacherons à interroger la manière dont chacun de nous en tant que clinicien nous nous prêtons à ce registre de la vie psychique ; comment cette écoute autorise la remise en route de la temporalité, et du travail d’historisation.
Programme :
9h15 – Accueil des participants
9h30 – 12h30 : Conférence et Résonances avec la salle
Conférence de Georges GAILLARD : « Donner sa place à l’archaïque dans la clinique des groupes et des institutions »
Dialogue clinique avec Philippe CHEVETZOFF
Modératrice : Agnès WILHELM
Inscription :
Tarif normal 20,00 €
Étudiant ou demandeur d’emploi 10,00 €
→Accès à la billetterie
Commentaires :
→Accès à la plaquette
Lieu : Auditoire Jéquier Doge, CHUV - Rue du Bugnon 46 1011 LAUSANNE
Argument :
Jean-Claude Rolland (1941-2024) était psychiatre et psychanalyste à Lyon, membre de l’Association Psychanalytique de France (APF) dont il fût président. Il dirigea avec Catherine Chabert la revue « Libres Cahiers pour la Psychanalyse » de 2000 à 2014.
Il nous lègue une œuvre foisonnante et une vision de la psychanalyse aussi chaleureuse qu’inventive et érudite. Cette journée sera consacrée à la mise en évidence de l’apport original de son œuvre à la métapsychologie, en étroite articulation avec une clinique de l’écoute dont procède un modèle de travail interprétatif continuellement fécond pour la pensée clinique. Elle s’inscrit dans une lecture approfondie des textes de Jean-Claude Rolland, dont la poésie de l’écriture participe d’un indéniable plaisir de lecture.
Au centre de sa pratique et de sa réflexion théorique sur le traitement psychique, Jean-Claude Rolland porte une attention soutenue à la fonction de la parole dans son rapport à sa source perceptive et imageante.
Certains d’entre nous ont eu la chance inestimable d’avoir été compagnons de route de ce psychanalyste remarquable. Nous souhaitions partager à notre tour la part vive de son héritage.
Quelques textes majeurs : Guérir du mal d’aimer, Gallimard 1998 Avant d’être celui qui parle, Gallimard 2006 Les yeux de l’âme, Gallimard 2010 4 essais sur la vie de l’âme, Gallimard 2015
Programme :
8h30 Accueil Café d’ouverture 8h45 Bienvenue Lucette Nobs, Gilles Ambresin, Nicolas de Coulon 9h15 Lecture Par Thierry Crozat 9h30 Conférence : La métapsychologie : un point de vue ? Jean-François Chiantaretto 10h30 Lecture Par Thierry Crozat 10h35 Pause café 11h00 Ateliers de discussion En petits groupes autour du texte « parler, renoncer » in « Avant d’être celui qui parle » En sélectionner un seul lors de l’inscription Atelier 1 (pour « débutants ») : Dana Pamfile, Sebastien Brovelli-Nistico, Fabrice Herrera Atelier 2 : Lucette Nobs, Gilles Ambresin Atelier 3 : Myriam Vaucher, Christian Brokatsky 12h30 Pause déjeuner Lunch convivial, temps d’échanges informel 13h45 Lecture Par Thierry Crozat 14h00 Conférence : Quant à l’écoute analytique ? Ce que la pensée de J.C. Rolland m’a ouvert ? Brigitte Dollé-Monglond 14h30 Conférence : Le désendeuillement : entre tentation mélancolique et sources de l’inspiration Claude Arlès 15h00 Lecture Par Thierry Crozat 15h10 Conférence : Témoignage d’une relation de travail Olivier Bonard 15h45 Pause café 16h00 Discussion en grand groupe plénière 17h00 Fin
Inscription :
Frais d’inscription : Externes 170 CHF Collaborateur·rices CHUV et membres des associations partenaires 130 CHF Etudiant·es 50 CHF Contact : Nicole.delgado@chuv.ch
Commentaires :
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Lieu : Centre Culturel et de la Vie Associative (CCVA), 234 cours Emile-Zola 69100 Villeurbanne
Argument :
Construire un groupe relève d’une décision en cohérence avec les besoins de l’institution et ne se développe pas hors sol. Lorsque les espaces thérapeutiques, psychothérapiques, éducatifs, rééducatifs et soignants s’articulent avec l’institution, pensée comme un métacadre, cette articulation favorise un enrichissement mutuel. Le désir du thérapeute de créer des groupes qui s’inscrivent dans ce contexte, offre aux troubles des patients une enveloppe de contenance et de sens. Le groupe devient ainsi un espace où les processus psychiques peuvent se déployer, portés par une institution capable d’assurer ses fonctions de soutien et de délimitation. Aujourd’hui cependant, les institutions tendent à se colorer d’une logique managériale qui rend plus difficile l’expression d’une autre approche thérapeutique. Ce contexte en mutation ne signifie-t-il pas la fin d’une certaine optique du travail groupal ou en redéfinit-il les enjeux ?
Historiquement pensé comme espace de symbolisation et de transformation psychique, les dispositifs de groupe tendraient aujourd’hui à être soient “rétrécis”, soient “oubliés”. Corolairement, l’amenuisement des espaces de réflexions cliniques, si nécessaires à une pensée soignante, bride l’expression d’un conflictualité clinique, garante du vivant de l’accompagnement. La fonction pare-excitante de l’institution s’exerce plus difficilement. De ce fait l’intensité des transferts sur elle qu’ils émanent soit des patients ou des personnels ne fait que croitre. Ils se saturent d’un négatif que les clivages et angoisses archaïques entretiennent.
Dans ce contexte les groupes thérapeutiques accueilleraient, comme par défaut, ce qui de ces liens institutionnels reste en souffrance de symbolisation. Le collectif n’agirait il pas sans être élaboré, devenant ainsi un angle mort institutionnel ? Nombre de soignants éprouve ce climat de travail. Devons-nous pour autant en rester à ce constat, ou nous appuyer aussi sur l’élaboration des expériences groupales qui arrivent à résister et maintenir pour les sujets du groupe (sujet des institutions) un espace de saine conflictualité, porteur de transformations vivifiantes ?
À partir d’un éclairage psychanalytique, nous aborderons ces différents points. Nous interrogerons en premier lieu la place de l’institution dans le contexte sociétal, les transformations de son identité et réciproquement les effets de ces mutations sur le travail institutionnel et sur les espaces thérapeutiques. Nous ferons place à la clinique à partir de la présentation de groupes. Nous essaierons d’illustrer les effets de ces emboitements complexes sur les processus groupaux et d’évoquer les possibilités de penser ce rétrécissement de l’espace soignant.
Programme :
9h00 : Accueil
9h30 : Ouverture de la journée : Didier Chaulet, Président du CIRPPA
9h45 : Introduction : Didier Roffat, Vice président Président de séance : Jean-Bernard Chapelier
10h00 : Jean-Peuch Lestrade : “les groupes psychanalytiques en institution de soins hier et aujourd’hui. ”
10h45 : Discussion : Pierrette Laurent
11h15 : Pause
11h35 : Peggy Sedano : “La traversée : du 53 avenue Victor Hugo au 35 rue Beauregard... ”
11h55 : Christine Champonnois : “ Ce que permet la supervision aux bordures… ”
12h25 : Discussion : Jean-Peuch Lestrade, Pierrette Laurent, Jean Bernard Chapelier
12h45 : Fin de Matinée Président de Séance : Didier Roffat
14h30 : Catherine Ducarre : “L’institution poste-frontière. Contenance et conflictualité”
15h15 : Discussion : Hervé Chapellière
15h45 : Pause
16h05 : Farid Dafri, Maël Hanique : “ Le groupe, une mesure de l’institution”
16h35 : Damien Aupetit : “Maman j’ai raté le groupe”
16h55 : Discussion : Catherine Ducarre, Hervé Chapellière, Didier Roffat
17h30 Conclusion : Delphine Lhotellier
17h50 : Assemblée Générale du CIRPPA
Inscription :
Tarifs d'inscription
Inscription employeur
Seul : 130 €
En groupe*** : 85 € par personne
Inscription individuelle
Seul : 90 €
En groupe*** : 60 € par personne
Tarifs réduits Adhérents CIRPPA : 70 €
Étudiants (joindre la carte) : 20 € jusqu'à un mois avant l'événement, 30 € au-delà
*** Les tarifs de groupe s'appliquent à partir de 3 inscriptions simultanées.
→Bulletin d’inscription : Disponible sur notre site https://cirppa.org/
Lieu : Au local du Quatrième Groupe-OPLF 8, rue Eugène Varlin, 75010 PARIS
Argument :
Le Quatrième Groupe rend hommage à Jacques Touzé (1939-2025), Psychiatre et Psychanalyste, ancien chef de clinique de la Faculté de Médecine, participant aux activités du Quatrième Groupe OPLF depuis les années 1980 et membre du GERPEN. Tout au long de son parcours, Jacques Touzé s’est intéressé au lien entre cerveau et inconscient, à l’articulation corps-esprit et à l’ancrage et la construction de la pensée à partir des premiers liens et de leurs aléas. Grand connaisseur de la pensée de Melanie Klein et de ses successeurs (Wilfred Bion, Donald W. Winnicott, Esther Bick, Frances Tustin, Donald Meltzer, Geneviève Haag...), il a animé un groupe de travail théorico-clinique durant des décennies au Quatrième Groupe, œuvrant à transmettre cette pensée à plusieurs générations d'analystes ainsi qu’à l’Université. La clinique qu'il a transmise montre combien les premières constructions psychiques affectent durablement le rapport au monde et au corps de chacun. Il est auteur de plusieurs ouvrages articulant neurologie, psychanalyse et clinique notamment Le cerveau et l’inconscient (1994).
Cet après-midi de travail portera sur ses deux derniers livres : Le système symbolique primaire. Comment le bébé apprend à penser. Éditions Maïa, 2024 et Fanny - devenir une personne. Éditions Maïa, 2025.
Programme :
Témoignage : Bianca Lechevalier, Psychiatre, Psychanalyste, membre HTF de la SPP.
Conférencières : Evelyne Gosse-Oudard, Psychanalyste, membre du Quatrième Groupe et Géraldine Le Roy, Psychanalyste, Traductrice.
Discutants : Didier Houzel, Psychiatre, Psychanalyste, Professeur honoraire de l’Université de Caen, membre titulaire de l'APF et Ann Levy, Psychologue, Psychanalyste, membre adhérent de la SPP, Présidente du GERPEN.
Secrétariat Scientifique :
►Secrétariat scientifique du Quatrième Groupe :
Marc Amfreville : secretariatscientifique4g@gmail.com
Inscription :
Le nombre de places sera limité (40 en présentiel, 100 par Zoom).
Les modalités d'inscriptions seront diffusées ultérieurement.
Commentaires :
Accès à la plaquette
Lieu : Agora tête d'or 93, rue tête d'or 69006 LYON