Débats et tables rondes 2025-2026

Lieu : Librairie L'œil cacodylate - 31 rue Auguste Comte 69002 LYON

Argument :

La librairie L’Œil cacodylate a le plaisir de vous inviter à la présentation des nouvelles parutions en psychanalyse par Laurent Danon-Boileau et Jean-Yves Tamet, avec la participation de Sylvie Cognet-Serverin et Michel Villand.

Commentaires :
Plus d'informations sur le site des Éditions d'Ithaque :  https://u51.mj.am/nl3/p_PRBJlWGFESdzGxEEiwfA?m=AWEAAJJbcOgAAc4rG6IAA-EsTTQAAAA70_oAJaq8AAAvIABpwaZk9_1L2THKSwi5_HwReLiacgAANfg&b=06b6df02&e=a1ac29e1&x=qNMabLmzHp8BKiyNlDrQLx8Q2I1CTXGJhe2Qq9qcpdA

Lieu : Réfectoire des Cordeliers - 15, rue de l’Ecole de Médecine 75006 Paris

Argument :

Les samedis du centenaire -

Débat : l'évolution de l'écoute en séance  

Lien vers le programme

Lien vers l'affiche 

Toutes les informations sur le centenaire de la SPP 

Inscription :
www.spp.asso.fr

Lieu : Librairie Compagnie - 58, rue des Écoles 75005 PARIS

Argument :

La librairie Compagnie et les éditions d'Ithaque ont le plaisir de vous inviter au lancement du livre de Gerassimos Stephanatos :

« Repenser la psyché : Se construire, se détruire »

« La psyché restera à jamais désirante du retour à ce premier état impossible et à défaut à ses substituts : satisfaction hallucinatoire et phantasmatisation. Ce qui manque et manquera à jamais c’est l’irreprésentable de l’“état” premier, l’avant de la séparation et de la différenciation. [...] La psyché est à jamais orientée par ce qu’elle n’est plus et qui ne peut plus être, la psyché est son propre objet perdu. »

G. Stephanatos

 

Inscription :
Entrée libre

Lieu : Au local de la SPF - 23 rue Campagne Première 75014 PARIS

Argument :

La haine du féminin, loin d'être un simple héritage du passé semble se réinventer sans cesse - dans les discours, sur les réseaux sociaux, les lois et jusqu'au cœur des dynamiques familiales.

Peut-on dépasser cette violence fondatrice ? Comment reconnaître et désamorcer les mécanismes qui perpétuent l'oppression du féminin sous toutes ses formes ?

Cet ouvrage explore les racines de la haine du féminin, ses manifestations contemporaines et ses conséquences sur les individus et les sociétés. À partir d'exemples historiques et d'analyses psychanalytiques, les auteurs posent un regard sur la littérature, l'art contemporain et apportent une réflexion sur les dérives actuelles.

Inscription :
Entrée libre ou en distanciel par Zoom (le lien sera communiqué début septembre)

Lieu : Au local du Quatrième Groupe-OPLF 8, rue Eugène Varlin 75010 PARIS et par Zoom

Argument :

En chacun de nous, enfoui dans les plis de l’enfance, reste caché aux autres et d’abord à soi-même, ce qu’on pourrait appeler l’idiot intime, pour dire ce qui, médusé sous le sérieux du monde, demeure dans une sorte d’innocence fragile et insouciante, évoquant les silhouettes dégingandées de Charlot ou de Tati. Cette forme de l’intime, dérisoire et toujours aux marges, souvent recouverte par la honte, se loge, clandestine, dans ces lieux interdits de la mémoire, sur les bords de nos souvenirs. Dans la confrontation si fréquente de l’actuel et de l’originaire, le sujet rencontre continuellement cet éprouvé primitif du devenir-idiot, même si c’est souvent sous le mode traumatique de l’effroi médusant. C’est cet infantile médusé qui fait trace chez l’adulte – trace oubliée, effacée, honteuse –, et qui constitue une force de résistance de la psyché face au désentravement de la pulsion, au désir de non-désir, et au rejet de vivre imposé au je. Cette part d’un quant à soi indivulgable s’appelle aussi l’allégresse. Celle-ci partage avec l’idiot intime cette présence à la fois légère et trouble, qui est notre façon d’habiter le temps que nous sommes en train de vivre. C’est à ces figures de l’intériorité que l’on donne ici la parole, car elles se rejoignent en un point intime d’invincibilité, de résistance solaire, absurde, en chacun.

 

 

« Le sujet humain est un être décontenancé plus que décentré ou excentré. C’est lui que j’ai appelé l’idiot intime. Ce qui en vient à le décontenancer relève d’une porosité des frontières du Moi, d’un bord débordé de la pensée. Et chercher à s’approcher de soi, être au plus près de soi, n’est pas être au voisinage d’un quelconque centre, mais rejoindre une expérience subjective de perte de contenance, d’errance, de dispersion, l’épreuve du vaste, de l’arrière-fond. »

 

Inscription :
→Entrée libre. Le lien Zoom pour assister à la soirée-débat sera communiqué ultérieurement