Groupes de Travail 2010-2011
AIX EN PROVENCE
Arlette BERNOS
Les 2ème et 4ème JEUDIS du mois à 8h30,
Secrétaires : Arlette BERNOS, « La Diane », 5 chemin des trois moulins, 13100 Aix-en-Provence.
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Le groupe de travail continue sur sa lancée : le projet restant de penser ensemble à partir d’exposés cliniques, concernant des enfants, le plus souvent.
Les questions techniques et théoriques, soulevées par chaque observation, sont discutées en groupe et peuvent être approfondies individuellement dans l’après-coup des séances de travail (ce qui nécessite, aussi, des échanges et recherches bibliographiques).
Un questionnement sur « le statut de la réalité dans la cure » pourrait orienter plus particulièrement le travail du groupe cette année.
AMIENS, Groupe de travail inter-institutionnel
Chantal DEFERNAND et Gérard COTTÉ,
à préciser
Secrétaires : Chantal DEFERNAND, 127, rue Jeanne d'Arc, 80000 Amiens.
Tél. : 03 22 89 51 91
E.mail : c.defernand2@orange.fr
Gérard COTTÉ, 63, Avenue de Londres, 80000 Amiens.
Tél. : 03 22 91 94 95 E.mail : gerard.cotte@wanadoo.fr
Réunions : à préciser
Argument : Notre année a débuté avec un travail sur les écrits de René Major (La démocratie en cruauté ; Au commencement. La vie la mort ; L’homme sans particularités) et la préparation de sa venue à Amiens, pour une conférence-débat sur « la question du pouvoir en psychanalyse et dans le champ social et politique ».
Nous avons tous souligné la rigueur et l’intérêt du texte « Pour une autonomie de la clinique psychanalytique » qui soutient la spécificité de la position analytique et de son discours.
« La psychanalyse, science du psy-chisme inconscient apporte un changement radical de paradigme, celui du champ transférentiel qui comporte le désir de l’analyste ».
« L’objectivité en psychanalyse est d’un tout autre ordre que celle de la clinique psychiatrique. Elle ne se départit jamais de son rapport à la subjectivation ».
René Major fait un plaidoyer pour une langue analytique qui soit une langue vivante en rapport avec les autres langues tout en ayant sa propre autonomie. Pour cela l’analyste se doit d’être également polyglotte. Il trouve des appuis sur ce qui ne lui est pas spécifique (langue courante, autres disciplines) mais c’est en se référant aux concepts forgés par la psychanalyse et à eux seuls, que peut s’ordonner le champ de sa spécificité.
Puis, nous avons poursuivi nos travaux avec la lecture du livre de Daniel Sibony L’enjeu d’exister où il interroge le rapport de la psychanalyse aux autres thérapies et à ce qu’il appelle le peuple psy. Le propos de Sibony est d’autant plus efficace que prenant en compte toutes les tendances des praticiens de « l’idée psy » sans exclusion, il dégage et définit avec rigueur la position propre à la psychanalyse. Il reproche à beaucoup de courants psychothéra-piques d’être dans un déni de dette à son égard. D. Sibony définit le psycha-nalyste comme un « passeur d’être ». Quand il parle de l’être, il parle du symbolique. L’acte thérapeutique est un acte d’amour du symbolique, de l’être symbolisé. Ce qui se transmet, ce sont les traces vivantes de l’autre, traces imaginaires, symboliques et réelles. L’analyste transmet des se-cousses d’être, c’est en quoi son acte est symbolique et ouvre sur un plus d’être.
Nous poursuivons nos confrontations psychanalytiques à propos de l’ouvrage d’Albert Ciccone et Alain Ferrant Honte, culpabilité et traumatisme. Nous prévoyons pour la rentrée de continuer nos échanges autour du livre de Ghyslain Lévy L’ivresse du pire en perspective de sa venue à Amiens le 23/09/10.
AMIENS
Chantal DEFERNAND
Le 3ème MERCREDI du mois à 20h45
Secrétaires : Chantal DEFERNAND, 127, rue Jeanne d'Arc, 80000 Amiens.
Tél. : 03 22 89 51 91
E.mail : c.defernand2@orange.fr
Réunions : chez la secrétaire.
Argument : La question des destins pul-sionnels a conduit notre groupe à travailler « un des destins possibles de la pulsion sexuelle : La Sublimation » (Freud, 1915). Notre réflexion s’est alimentée outre les écrits de différents psychanalystes, du livre autobiographique de Gérard Garouste L’intranquille.
La mise en rapport deuil-sublimation se retrouve dans la vie et l’oeuvre de Freud, de M. Klein ainsi que dans celles de nombre d’écrivains, peintres, musiciens, etc. « La perte de l’objet est aux sources de la pensée, de la représentation, du fantasme qui sont les formes inchoatives de la Sublimation » (E. Séchaud). Le processus du deuil peut amener au rang d’objet ce qui n’en a pas et aboutir ainsi à un travail de réparation et ou de création.
La source vive de la Sublimation est le sexuel infantile refoulé constitutif de l’inconscient, organisé par le fantasme inconscient. La déliaison en inaugure le processus.
« La sublimation est une notion paradoxale prise entre liaison et déliaison, réparation et destruction, fonction objectalisante et désobjectalisante » (F. Coblence).
J. André précise sa double entrée, celle auto érotique qui tient à la plasticité de la pulsion sexuelle et celle narcissique où toute sublimation est pour l’amour du Moi. Il propose de parler de sexualisation plutôt que de désexualisation en ce qui concerne son objet et donne l’exemple du plaisir de pensée. « Si la sublimation est un produit dérivé des pulsions partielles (1ère Topique), elle prend corps dans un travail de la cul-ture (2ème Topique) quand sa destructivité se trouve désarmée » (L. Kahn). Nous pouvons faire ici réfé-rence à la riche théorisation de N. Zalztman pour laquelle « c’est par le psychisme dans l’individuel que s’accomplit la Kulturarbeit ». Cependant « la sublimation peut être le bras armé de la destruction dans la culture (Freud) ». Cela arrive avec la participation de la pulsion de mort dans le processus sublimatoire (cf. : « La pulsion anarchiste » N. Zaltzman) ce qui ouvre sur la question de la Sublimation dans la culture et son possible devenir. S’agissant d’art, M. de M’Uzan dit combien « l’analyse ne peut toucher l’essence même de la production artistique » et cite Freud « si l’impulsion à créer est plus forte que les résistances internes, l’analyse ne peut qu’augmenter, jamais diminuer les facultés créatrices ». Ce que nous voyons dans les cures ce sont les difficultés : échecs, inhibitions etc. Mais il arrive aussi qu’un don artistique émerge en analyse.
Avec Bataille pour lequel la menace pesant sur la créativité, accompagnée de souffrance, tirerait de ce risque une part de sa dignité ainsi qu’avec Blanchot pour qui « l’inhibition serait l’âme même du vrai », nous nous sommes interrogés. Est-il vraiment indispensable de souffrir pour créer et cette souffrance peut-elle être l’indice du vrai, n’y aurait-il pas de créateurs heureux ? Il semble que les tourments de la création soient les compagnons de route de l’artiste, mais qui peut dire ce qui est vrai pour une oeuvre ? Peut-être, quand celle-ci fait écho en nous avec la surprise d’une rencontre émotionnelle où quelque chose de nous parle, nous regarde de l’extérieur, rencontre avec nos contenus inconscients.
Le drame du processus créatif dans l’art est aussi celui à l’origine des rêves, des fantasmes, des mythes et représentations culturelles, des jeux de mots et des mots d’esprit. La création est représentation du monde extérieur objectif mais avec la prise en compte du Réel, il s’agit de « la situation au monde d’un être de désir » dit de M’Uzan.
Nous poursuivons avec Le choix de la sublimation de S. de Mijolla-Mellor.
Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants après entretien avec la secrétaire.
BORDEAUX, en préparation
Jean-Louis QUÉHEILLARD
Un MARDI soir par mois (à déterminer) à 21h
Secrétaires : Jean-Louis QUÉHEILLARD, 71, rue Eugène Ténot, 33800 Bordeaux.
Tel: 05 56 31 33 80.
E.mail : jean-louis.queheillard@club-internet.fr
Réunions : chez le secrétaire
Argument : La psychanalyse n’est pas réductible à une approche positiviste des phénomènes dont elle s’occupe, et cela se marque par la place que tient le négatif dans la théorie analytique comme dans le dispositif de la cure.
L’inconscient est d’abord marqué d’un «in» privatif, et la (dé)négation de l’analysant quant aux contenus de pensée est déjà une suppression du refoulement. Plus en amont, la constitution de la réalité par le sujet s’appuie sur la création du symbole de la négation qui permet à la pensée une indépendance à l’égard de la perception et de la contrainte du principe de plaisir. Quant au dispositif de la cure type, c’est en dérobant l’objet à la vue et en suspendant la motricité du sujet qu’il vise à faire apparaître les représentations inconscientes et les effets de transfert.
Il sera proposé au groupe d’explorer ce champ du négatif en psychanalyse dans une approche théorico-clinique prenant appui sur la lecture de textes (de Freud et de post-freudiens), et des apports cliniques. Le travail débutera par une lecture du texte de Freud sur « la négation » (1925).
BORDEAUX
Thierry SCRIVE
Le MARDI, à 21h15, une fois par mois.
Secrétaires : Thierry SCRIVE, 11, cours Marc Nouaux, 33000 Bordeaux.
Tél. : 05 56 44 30 84 - 06 19 51 18 99
E.mail : scrive@free.fr
Réunions : à préciser
Argument : Que le patient soit enfant, adolescent ou adulte, la clinique et la pratique analytiques confrontent constamment aux identifications.
Et la question de l’identité n’est jamais très loin. Aussi continuerons-nous d’aborder le processus identificatoire dans sa mise en tension avec la notion d’identité, et en confrontant théories et pratiques.
Cliniquement, la rencontre d’adolescents confronte à la particularité de leur fonctionnement psychique au moment où les remaniements pubertaires modifient profondément, dans la relation aux parents, l’abord des interdits parricidaire et incestueux ; et la qualité des identifications et, d’une façon plus générale, des intériorisations (incorporation et introjection) acquises durant l’enfance, permettent d’aborder l’évolution du processus identificatoire et du sentiment d’identité dans le temps.
Et d’un point de vue théorique, au-delà de l’invention ferenczienne du terme et du concept d’introjection, et au-delà de la référence constante à la théorie freudienne, nous avons été sans cesse amenés à élargir notre champ d’étude à d’autres théorisations. Ainsi Nicolas Abraham et Maria Torok, dont la notion d’objet encrypté doit beaucoup aux travaux d’Imre Hermann. Ainsi Piera Aulagnier dont les premiers articles sur l’identification, encore très référés dans les années soixante à la pensée de Jacques Lacan, restent d’actualité et précieux pour penser la pratique.
Les implications théoriques et pratiques de la notion d’identification à l’agresseur sont actuellement une des trames de fond de notre travail. Dégagée par Freud en 1920, elle a été suivie d’élaborations très différentes de la part de Sàndor Ferenczi (1932) puis d’Anna Freud (1936). Pour l’un : effet délétère sur le Moi peu structuré d’un enfant qui introjecte le sentiment de culpabilité du parent séducteur, pour conserver son amour. Pour l’autre : mécanisme de défense qui met en place une figure préliminaire du Surmoi. Quel est le niveau de structuration du Moi ? Le narcissisme est-il attaqué ou préservé ?
Comment conduire la cure lorsqu’un transfert narcissique double le transfert oedipien (Catherine Chabert, 2006 et 2008) ?
Comment la réactualisation du processus identificatoire peut-elle ouvrir sur des effets mutatifs réels ? Donald W. Winnicott avec la notion d’espace tran-sitionnel et sa manière de penser l’agressivité et ses rapports avec le développement affectif (1950-1955) et l’utilisation de l’objet et le mode de relation à l’objet au travers des identifications » (1968) ouvre des perspectives nouvelles quant aux potentialités de réaménagements du moi dans la relation analytique. La survie de l’objet et du sujet aux attaques pulsionnelles, la capacité de représentation de l’absence, seront encore cette année au centre de notre travail. Entre autres travaux, nous aborderons probablement ceux de César et Sára Botella (1982, 2001), André Green (1993, 2006), Wilfred R. Bion (1959), Donald W. Winnicott (1988) et Gérard Szwec (1998).
Inscription : Cette année le groupe ne pourra pas accueillir de nouveaux participants.
BORDEAUX
Patrick BEZARD, Béatrix NANCY-STENFER
Un JEUDI par mois, à 21h.
Secrétaires : Patrick BEZARD, 153, cours de la Somme, 33800 Bordeaux.
Tél. : 05 56 91 20 90
Béatrix NANCY-STENFER, 25 rue du Baron Hausmann, 33610 Cestas.
Tél. : 05 56 78 11 83
Réunions : à préciser
Argument : Dans la suite de l’argument initial, nous continuons de nous interroger sur l’intérêt de la psychanalyse pour les neurosciences. Ceci nous amène à étendre, inévitablement, nos recherches à d’autres sciences (travail d’actualité dans ce temps de confusion, de déclin d’hégémonie…), et à nous recentrer sur la spécificité de la psychanalyse. En 2008-2009-2010, nos échanges, lectures tournent surtout autour du problème de la mémoire.
BORDEAUX
Jean-Baptiste ROUX, Yann LEROUX
Le 2ème JEUDI du mois, à 21h,
Secrétaires : Jean-Baptiste ROUX, 7, rue Michel Montaigne, 33000 Bordeaux.
Tél. : 05 56 81 24 75
E.mail : jeanbaptisteroux@wanadoo.fr
Yann LEROUX, 2, avenue de la Libération, 33170, Gradignan.
Tél. : 06 68 26 74 79
E.mail : yann.leroux@laposte.net
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Ce groupe poursuit sa ré-flexion sur les modifications que peu-vent apporter les nouvelles technologies d'information et de communication dans nos modes de penser et d'être avec nous-mêmes et avec les autres. Il est adossé à un site web : http://www.web-perlaboration.net qui est à la fois matériau de pensée et lieu de dépôt des différentes élaborations et où se trouve présenté l'argument. Un blog vient de lui être intégré.
Inscription : Prendre contact avec les secrétaires.
BORDEAUX
Chantal VÉNIER
Le 2ème JEUDI du mois, à 21h15
Secrétaires : Chantal VÉNIER, 17, rue du Docteur Métreaud, 33240 Saint- André de Cubzac.
Tél : 05 57 43 23 56
E.mail : chantal.venier@wanadoo.fr
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Nous continuerons en début d’année la lecture de « L’homme aux loups », dernier cas clinique des « Cinq psychanalyses », écrit en 1914, publié en 1918.
Entre ces deux dates, parallèlement à sa clinique, Freud élabore les concepts de base de la psychanalyse dans des écrits plus théoriques, parmi lesquels : La « Métapsychologie » (1915) et « La théorie générale des névroses » (troisième partie des leçons d’ « Introduction à la psychanalyse » 1917).
Nous avons le projet de lire ces textes. Mais il nous a semblé intéressant, dans la continuité avec le rêve de « l’Homme aux loups », de faire un détour par le rêve en prenant pour trame : le chapitre VII de L’interprétation des rêves; « Le maniement de l’interprétation des rêves » (1912, dans les écrits techniques); « Remarques sur la théorie et la pratique de l’interprétation des rêves » (1923, dans Résultats, idées, problèmes); et un article de Héloïse Castellanos-Colombo : « La place de la théorie Freudienne du rêve dans la psychanalyse actuelle » (dans la revue Topique 45, Autour du rêve).
Inscription : Le groupe peut accueillir un ou deux nouveaux participants, après entretien avec la secrétaire.
BORDEAUX
Chantal VÉNIER, Catherine FOURGEAUD
Le 4ème VENDREDI du mois, à 21h15
Secrétaires : Chantal VÉNIER, 17, rue du docteur Métreaud, 33240 Saint- André de Cubzac.
Tél. : 05 57 43 23 56
E.mail : chantal.venier@wanadoo.fr
Catherine FOURGEAUD, 27, rue du Cloître, 33000 Bordeaux.
Tél. : 05 57 80 49 31
Réunions : 153, cours de la Somme, Bordeaux.
Argument : Nous allons, cette année, aborder l’ouvrage fondamental que représente La violence de l’interprétation.
Piera Aulagnier pose d’emblée la visée et l’objet de sa recherche : c’est à partir de sa rencontre avec le psychotique et de sa réflexion sur la psychose qu’elle est amenée à repenser la psyché, à réinterroger le modèle métapsychologique Freudien, à élaborer une théorisation sur la construction de l'activité de représentation dans sa rencontre avec l’autre.
Cette lecture ouvre à de nouveaux concepts, à commencer par celui de « violence primaire » et à un mode bien particulier de penser l’évolution et l’organisation de la psyché : de la représentation pictographique à l’émergence du Je en passant par la mise en scène fantasmatique.
C’est cette première partie que nous avons le projet de travailler et de mettre en correspondance avec des textes annexes comme : - « Métapsychologie de la représentation » (chap. III de « Penser la psychose », Sophie de Mijolla) - « Continuer à penser l’originaire » (Marie-Christine Sourzat dans Topique 65) - « La mort dans l’âme » (Nathalie Zaltzman dans Topique 74) - « Le transfert originaire » (Heitor de Macedo dans Topique 74) - « Réponses à des questions inconcevables » (A. Green dans Topique 49) - Le chapitre sur « La pulsion » dans La tentation du biologique et la psychanalyse de Gérard Bazalgette.
Inscription : Le groupe n'accueillera pas de nou-veaux participants cette année.
CAEN
Pierrette LAURENT
Le 2ème JEUDI du mois, à 20h45
Secrétaires : Pierrette LAURENT, 41, avenue du Six Juin, 14000 Caen.
Tél.-Fax : 02 31 34 08 99 - 06 26 42 91 85
E.mail : pierrettelaurent@wanadoo.fr
Réunions : chez la secrétaire.
Argument : Cette année nous avons travaillé le concept de « fantasme » :
- Laplanche et Pontalis, 1964, « Fantasme originaire. Fantasme des origines. Origine du fantasme » ;
- Susan Isaacs, 1943, « Nature et fonction du phantasme » ;
- P. Aulagnier, 1974, « La représentation du processus primaire : image de chose, image de mot » in La V.I.).
Cette étude nous a conduits vers la question du fantasme avant le langage (3ème axe que nous avions différé l’année précédente), celles de son lien avec l’expérience corporelle (éprouvé) et de son mode d’expression.
Nous en sommes à étudier les textes d’E. Bick sur la peau et l’identification adhésive que nous alternons avec des psychothérapies conduites avec des enfants autistes et des moments d’analyse d’adultes où surgissent des « ressentis », des « éprouvés », des rêves pouvant évoquer ce niveau des fantasmes. Se profile l’approche du proce-ssus de la projection et sa fonction intégrative au cours de la maturation psychique et de la vie psychique. Nous programmons nos lectures en fonction de nos échanges dans le groupe.
Inscription : Nous pouvons accueillir un nouveau participant.
CAEN
Édouard QUIÉDEVILLE
Le 1er JEUDI du mois à 21h,
Secrétaires : Édouard QUIÉDEVILLE, 7, rue du Pot d'Etain, 14000 Caen.
Tél. : 06 61 91 34 20
E.mail : edouard@quiedeville.org
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Pour cette première année, nous nous sommes tenus à notre question de départ : « Comment pouvons-nous rendre compte des conditions de la naissance de la vie psychique ? »
Au fil des séances, nous avons tenté de saisir ce qu'il en était des prémisses de la construction de l'objet en travaillant, entre autres, les différentes questions soulevées par la construction de l'objet interne dans sa fonction contenante. Les concepts d'introjection ainsi que d'objet autistique et « momentané » nous ont permis de construire des éléments de compréhension et d'éclairer de nombreuses situations cliniques repérées tant chez l'enfant que chez l'adulte. Nous nous sommes penché plus particulièrement sur les travaux de N. Abraham et M. Torok, W. R. Bion, D. W. Winnicott et avons approché certains concepts de F. Tustin... Notre travail s'ouvrira l'année prochaine sur la pensée et les concepts élaborés par Geneviève Haag et leurs pertinences dans la clinique infantile.
Inscription : Le groupe est pour l'instant au complet.
LA ROCHE SUR YON
Marie RÉVEILLAUD
Les 1er et 3ème MERCREDIS du mois, à 20h30
Secrétaires : Marie RÉVEILLAUD, 11, rue de la Faisanderie, 85000 La-Roche-sur-Yon.
Tél. : 06 63 02 60 03
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Ce groupe poursuit sa réflexion sur les pathologies narcissiques et les comportements pervers.
Ce groupe apporte un soutien théorique aux groupes de psychothérapie proposés aux auteurs d’agressions sexuelles, mis en place depuis dix ans.
Les cas cliniques présentés dans notre groupe de travail sont puisés dans ces groupes de psychothérapie qui sont maintenant au nombre de quatre.
L’équipe de psychothérapeutes de la structure de soins aux auteurs d’agressions sexuelles peut venir présenter ses observations cliniques.
Ces observations servent de point d’appui à notre travail théorique. En ce qui concerne les ouvrages étudiés cette année : les textes freudiens concernant le narcissisme, le texte de Paul-Claude Racamier « L’inceste et l’incestuel » et différents textes de Stoller.
Ce travail se poursuit jusqu’à la mi-juillet et reprendra début septembre.
Les textes proposés à l’étude, pour l’an prochain, seront discutés dès la première séance de septembre.
LIÈGE (BELGIQUE)
Évelyne TYSEBAERT, Annick MERKEN
Les 2ème et 4ème MARDIS du mois, à 20h30,
Secrétaires : Évelyne TYSEBAERT, 409, rue de Campine, B-4000 Liège.
Tél. : +32 42 26 08 45
Annick MERKEN, Hautgné 3, B-4140 Sprimont.
Tél. : + 32 43 80 23 03
Réunions : chez Evelyne Tysebaert.
Argument : Après avoir exploré pendant plusieurs années comment le concept de névrose s’est construit dans l’histoire de la psychanalyse et quelle est aujourd’hui sa portée théorico-pratique, il nous a paru tout naturel de nous intéresser à la question du transfert, aux conditions techniques spécifiques de l’installation de la névrose de transfert, ainsi qu’aux altérations, si ce n’est au gauchissement que cette notion subit dans certains développements actuels.
Le transfert, sa possible résolution ou irrésolution, les effets de cette dernière sur le développement des résistances (individuelles et collectives) à l’analyse feront l’objet de nos travaux à partir de la théorie et de la clinique.
Inscription : Le groupe n’accueillera pas de nouveaux participants.
LILLE
Didier HAYEM
Le 1er MERCREDI du mois, à 20h45
Secrétaires : Didier HAYEM, Rés. Parc du Château Blanc, Appt B 64, 135, rue du Faubourg de Roubaix, 59800 Lille.
Tél. : 03 28 52 32 32 (dans la journée), 03 28 52 32 33 (après 20h).
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Nous étudierons les aspects théorico-cliniques de la psychothérapie des psychoses à partir de la relecture de l’oeuvre de Piera Aulagnier.
Inscription : Il reste une ou deux places pour de nouveaux participants.
LYON
Luminitza CLAUDEPIERRE
Un MARDI par mois, à 20h30,
Secrétaires : Luminitza CLAUDEPIERRE, 20, impasse Beauvallon, 69800 Saint Priest.
Tél. : 04 27 11 39 58 - 06 20 36 74 71
E.mail : lumimolda@yahoo.fr
Réunions : au cabinet de la secrétaire à Saint Priest.
Argument : Peut-on parler d’une clinique de l’obsessionnel ? La structure obsessionnelle ne cesse de nous interroger et ceci oriente le travail du groupe dans une perspective d’articulation de quelques références théoriques avec notre clinique auprès de ce sujet, tel qu’il marque sa question adressée à lui-même par la rumination : « Suis-je vif ou mort ? »
Dans « La dénégation », Freud constate que lorsqu’une pensée de l’inconscient se présente à l’obsessionnel en rêve, il va la dénier. Il peut même se dévoiler comme ayant des « pensées délirantes ». L’obsessionnel ne pose pas de question au grand Autre, en tant que lieu de l’inconscient, il s’efforce d’en faire un petit autre, un semblable. Il refuse de se prendre pour un maître, de conjoindre le pouvoir au savoir. En termes lacaniens, l’obsessionnel triture, morcelle le signifiant, dont il doute. Lacan précise que l’obsessionnel « doute de savoir » quant à la castration de la mère, il refuse ce qui est de l’ordre de la perte. Situant le « réellement Symbolique » du côté du mensonge, Lacan y relie le désir impossible de l’obsessionnel puisqu’au niveau de l’Autre rien du désir n’a pu se dire. Confronté à l’impossible, il se sert du fantasme homosexuel, se mettant en scène avec un autre qui n’est que lui-même.
Une psychanalyse va-t-elle permettre à un obsessionnel de dire « je suis », de pouvoir manier le discours du maître, qui est le discours de l’inconscient ? La première année le groupe en préparation a échangé surtout autour de lectures de Freud : L’ homme aux rats (1909), Actions compulsionnelles et exercices religieux (1907), Caractère et érotisme anal (1908), La disposition à la névrose de contrainte (1913), Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci (1910), Le rêve de la mère endormie et des personnages à becs d’oiseaux, in OC, p. 638, ainsi que de Lacan : Le mythe individuel du névrosé ou poésie et vérité dans la névrose (1953), Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, in Le Séminaire, livre II, pp. 311-316, De Hans-le-fétiche à Léonard-en-miroir, in Le Séminaire, livre IV, La relation d’objet, pp. 411-(419)-435.
Le groupe constitué va poursuivre la réflexion clinique autour de la cure et la structure obsessionnelle en s’appuyant sur la pratique des participants articulée à des textes de Freud: La dénégation (1925), Inhibition, symptôme, angoisse (1926), Constructions dans l’analyse (1937) ; de Lacan (Les formations de l’inconscient, séances de 14 et 21 mai 1958, etc.) ; de S. Leclaire (La fonction imaginaire du doute dans la névrose obsessionnelle (1955) ; d’A. Green (L’obsessionnel et son désir (1959) et autres.
Inscription : Le groupe peut accueillir cette année un ou deux nouveaux participants, ayant déjà une pratique analytique, cela suite à une rencontre avec la secrétaire.
LYON
Christophe MATHA
Le 4ème MERCREDI du mois à 20h30
Secrétaires : Christophe MATHA, 4, quai Jean Moulin, 69001 Lyon.
Tél. : 04 78 28 82 10
E.mail : christophe@matha.org
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Le groupe a commencé à travailler en novembre 2007. Conformément au projet initial nous travaillons chronologiquement l’oeuvre de Piera Aulagnier. Chaque texte fait l’objet d’une présentation par deux participants, présentation qui, éventuellement remaniée, est ensuite diffusée à tous. Nous avons récemment clôt un premier temps de travail correspondant aux écrits de la période « Lacanienne » (dont nombre d’entre eux n’ont jamais été réédités) puis les textes institutionnels fondateurs du Quatrième Groupe. Nous abordons depuis peu « La violence de l’interprétation » texte dont la richesse conceptuelle s’est peu laissé entrevoir dans les écrits qui l’ont précédé. L’hypothèse de « restituer » sur un mode élargi et ouvert (auditeurs et intervenants) le premier temps de travail reste d’actualité.
Inscription : Le groupe est complet.
LYON
Elisabeth BUGGLIN
Le 2ème MERCREDI du mois à 20h45
Secrétaires : Elisabeth BUGGLIN, 42, rue des Ecureuils 69290 St. Genis les Ollières. Tél. / Fax : 04 78 57 97 30 E.mail : bugglin@orange.fr
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Nous arrivons au terme de notre groupe de travail « Lectures de Freud » et envisageons cette année la préparation d’une journée de restitution prévue le samedi 22 janvier 2011. Chacun des participants a choisi un thème de travail qui l’a interpellé plus particulièrement et qu’il souhaite présenter au collectif des analystes de la région. Cette configuration ne nous permet pas d’accueillir de nouveaux participants.
LYON, Groupe de travail inter-institutionnel
Le 2ème JEUDI du mois, à 20h30,
Secrétaires : Jacques LE DEM (APF), 57, rue Boileau, 69006 Lyon
Tél. : 04 78 89 11 50 E.mail : jakesdem@wanadoo.fr
Bernadette FERRERO, 12, chemin du Verger, 69570 Dardilly
Tél. : 04 72 17 02 63 E.mail : bernadette.ferrero@wanadoo.fr
Sylvie ROGER (Membre du Quatrième Groupe), 183, Cours Lafayette, 69006 Lyon
Tél. : 04 78 24 26 18 E.mail : roger.sylvie5@wanadoo.fr
Réunions : Jacques Le Dem, 57, rue Boileau, 69006 Lyon
Argument : Depuis trois ans nous nous attachons à explorer la polysémie et la polyphonie du transfert et du rêve dans la cure, à mettre à jour les cheminements des processus primaires et le travail de transformation d'un contenu initial. Nous continuerons à explorer les arcanes complexes de la migration de l'image au texte et nous prendrons appui sur ce que J.-B. Pontalis a éclairé en reprenant la métaphore freudienne du « royaume intermédiaire ».
En plus des séquences cliniques nous proposons cette année les références suivantes : F. Gantheret : « La nostalgie du présent ; Psychanalyse et Ecriture », E. Gomez Mango : « Un muet dans la langue », J.-Cl. Rolland : « Les yeux de l’âme et Le dossier Wolfson » où figure un article inédit de P. Aulagnier.
Inscription : S’inscrire auprès de Jacques Le Dem au 04 78 89 11 50 ou de Bernadette Ferrero au : 04 72 17 02 63
Pour le Quatrième Groupe, auprès deSylvie Roger au : 04 78 24 26 18
Début : le jeudi 14 octobre 2010.
LYON
Le 1er JEUDI du mois de 20h30 à 22h30
Secrétaires : Claire MICHELON, 1, place Tobie Robatel, 69001 Lyon.
Tél. : 04 78 39 08 83
E.mail : clairemichelon@orange.fr
Jean Paul DOUVIER, 2, avenue des Belges,
69230 Saint Genis Laval.
Tél.: 04 72 39 90 90
Réunions : Centre Seguin, 2, Place Saint Anne, à Lyon 3ème
Argument : L’écoute de l’enfant est-elle radicalement différente de celle de l’adulte ? Ce groupe de travail se voudrait un lieu de recherches et d’échanges s’adressant à des analystes travaillant avec des enfants et/ou des adultes. Nous souhaiterions saisir comment les deux pratiques se complètent, se nourrissent, s’articulent. Peut-on se dire psychanalystes d’enfants ? La psychanalyse de l’enfant est-elle une psychanalyse appliquée ? Y a-t-il à penser une spécialisation et de quel ordre serait-elle ? Quand un enfant devient-il un analysant ? A partir de textes fondateurs, théoriques ou cli-niques, nous envisageons de travailler à l’élaboration de nos dispositifs singuliers et de confronter nos différents styles.
Inscription : Le groupe étant complet, nous ne pouvons pas accueillir de nouveaux participants.
LYON
Robert DUBANCHET
Le 2e jeudi du mois à 20h30
Secrétaires : Robert DUBANCHET, 11, rue du Bœuf, 69005 Lyon. Tél. : 04 72 41 82 77
Réunions : Chez le secrétaire
Argument : La mise à l’écart, la relativisation du « sexuel infantile », sans doute son refoulement, accompagnent l’histoire de la psychanalyse. Le psychanalyste, théorisant et pratiquant, ne dispose pas d’un lieu asexuel, a-conflictuel qui le laisserait à l’abri des effets de l’inconscient. « L’inconscient de la vie psychique est l’infantile » (S. Freud). Comment le « sexuel infantile » se manifeste-t-il dans la séance ? Quelles définitions a-t-on donné et donne-t-on de nos jours au concept de « sexualité infantile ». C’est la théorie des pulsions qui place la sexualité au centre du psychisme. L’entreprise analytique est d’emblée sous le signe de la pulsion partielle, en référence aux « avatars du sexuel infantile ». C’est à partir de lectures, de recherches, et de travaux personnels, que le groupe poursuit son travail de pensée et tente d’éclairer ces questions. Nous avons commencé par les écrits de Freud, nous poursuivrons cette année notre lecture de « ces fondamentaux », avant de nous ouvrir sur d’autres auteurs.
Inscription : Le groupe ne pourra pas accueillir de nouveaux participants cette année.
LYON
Georges GAILLARD
Le 1er VENDREDI du mois
Secrétaires : Georges GAILLARD, 22, rue des Écoles, 69580 Sathonay-Camp. Tél.: 06 08 64 17 16 E.mail : georges.gaillard@orange.fr
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Poser la question du « féminin » et de son émergence dans la cure, amène à penser l'ouverture à l'altérité, la tolérance à l'effraction, et la sortie d'une position de refus ; ce refus qui en tout sujet donne prise à la déliaison mortifère. Le travail du féminin se corrèle en effet avec la sortie du primat du phallique ; il ouvre la question du repos confiant dans le lien, signe d'une acceptation de la « vie qui se donne ».
Côté analyste l'émergence du féminin touche à la qualité de la présence, et à ce qu'elle autorise d'une ouverture à l'inconscient. L'interrogation n'est pas nouvelle mais le contexte actuel du sujet « post-moderne » (de l’utilitarisme ambiant et de la prédation généralisée) redonne de l'actualité à cette interrogation.
Dans ce groupe de travail, à partir de nos pratiques d'analyste, nous tenterons de penser cette question de l'émergence du féminin, du nouage de la violence, et de la pacification qui lui est corrélée.
Le groupe a démarré son activité en décembre 2008 et se réunit à raison d’une soirée par mois. Durée prévue 3 ans.
LYON
Le 3ème VENDREDI du mois, de 20h30 à 22h30
Secrétaires : Secrétaire : Jean-Louis SERVERIN, 130, rue de Sèze, 69006 Lyon.
Tél. : 04 78 65 98 32
E.mail : jean-louis.serverin@orange.fr
Réunions : chez le secrétaire
Argument : La dernière séance de notre groupe a évoqué la nécessaire et inévitable intranquillité d’un groupe de travail sur le contre-transfert où s’impose le trouble à penser, entre autorité et pouvoir, la dis-tinction entre narcissisme et identité d’analyste. Bien sûr, notre recherche se fonde sur nos implications cliniques, ce qui suppose l’autorisation de chacun et du groupe, à se laisser questionner sur son analyse, sur son inanalysé et ce n’est pas le moindre sur son refus, voire la haine de l’analyse. Dans les limites de l’acceptation de ces préalables, le groupe reste ouvert à quelques candidatures.
LYON
Éric van der STEGEN, Jean-Pierre ALLIÉ
Le VENDREDI, à 21h,
Secrétaires : Éric van der STEGEN, 30, chemin de Fontanières, 69110 Sainte- Foy-Les-Lyon.
Tél. : 04 78 37 98 74
E.mail : eevdstegen@wanadoo.fr
Jean-Pierre ALLIÉ, 26740 Montboucher-sur-Jabron.
Tél. : 04 75 46 03 69
E.mail : allie.jp@wanadoo.fr
Réunions : chez Eric van der Stegen,
Argument : Nous continuons à travailler et à nous laisser travailler par cette question : en tant qu'analystes ne résistons-nous pas, trop souvent, à nous « laisser prendre » à ce mélange étrange, singulier, particulier, à cet entrelacs, qu'est le transfert, dans cet espace-temps où pourraient s'élaborer l'espace et le temps d'une analyse.
Espace dans lequel parfois, et souvent à notre surprise, ça parle, ou ça se met à parler... dans le transfert. Cela n'est pas sans conséquence.
Comment s'exposer aux effets du supportable ou de l'insupportable qu'il peut y avoir à se laisser embarquer répétitivement et régulièrement dans nos séances à y être « les marionnettes agies par un théâtre immémorial prenant naissance de l'inconscient de l'un ou de l'autre, ou (plus souvent) des deux à la fois », et cela « Jusqu'à l'enfer » (M. Schneider).... sans l’enfermer dans les murs d’une théorie, l’enceinte d’un dogme ou le bornage d’une technique ? Un tel enfermement réduirait l’acte d'analyser, dans les moments d'analyse, à un commandement surmoïque ou à un simulacre de conventions et de normes, aboutissant à une pratique ritualisée. Là où les impératifs techniques ne suffisent plus, là où le devoir de poursuivre la vérité jusqu'au bout se heurte aux avatars du transfert, seul un « désir plus fort », selon l'expression de Lacan (séminaire sur le transfert), doit pou-voir y faire contrepoids.
Nous travaillons depuis bientôt quatre ans. Le groupe étant composé de psychanalystes provenant de groupes ou de sensibilité différents, la diversité des références théoriques peut être importante : elle engage des échanges fort enrichissants permettant d’ouvrir certaines rigidités de pensée. Le groupe est également composé de plusieurs générations de psychanalystes.
Nous sommes ainsi amenés à effectuer un véritable travail de co-formation.
Calendrier des réunions, fixées le VENDREDI, à 21h, chez Eric van der Stegen : les 18 septembre, 16 octobre, 20 novembre, 18 décembre, 15 janvier, 19 mars, 30 avril (5ème vendredi vu les vacances) 21 mai, 18 juin 2011.
LYON
Marie AGUERA, Elisabeth BUGGLIN, Bruno FABRE
Un VENDREDI par mois,
Secrétaires : Marie AGUERA, 1, rue des Lilas, 69960 Corbas.
Tél. : 04 72 50 87 76
E.mail : aguera.marie@wanadoo.fr
Elisabeth BUGGLIN, 42, rue des Ecu-reuils, 69290 Saint Genis les Ollières.
Tél. : 04 78 57 97 30
E.mail : bugglin@orange.fr
Bruno FABRE, 6, avenue Berthelot, 69007 Lyon.
Tél. : 04 72 71 47 52
E.mail : fabre.bruno@hotmail.fr
Réunions : chez Bruno Fabre
Argument : Un groupe de psychanalystes se réunit depuis 2009 dans le cadre des activités du Quatrième Groupe de la région lyonnaise, avec le projet de préparer des rencontres élargies durant lesquelles des questions apportées par des analystes ou des professionnels concernés par la psychanalyse sont mises au travail.
Dans l'année qui vient de s'écouler deux des trois rencontres prévues pour 2010 se sont tenues autour du thème de « Engagement et psychanalyse ». La troisième aura lieu le 9 octobre 2010 autour de questions rassemblées sous le thème « Engagement individuel et solitude du psychanalyste; quel passage à l'engagement collectif ou institution-nel? » Ce thème sera poursuivi en 2011 avec des précisions qui seront données au fur et à mesure.
Ces rencontres ont réuni à chaque fois une cinquantaine de personnes préalablement inscrites, membres et participants du Quatrième Groupe, ainsi que praticiens d'autres institutions analytiques ou sans appartenance institutionnelle. Certains ont proposé leur contribution active et écrite, ouvrant à des débats analytiques dont l'intérêt appelle à ce que cette expérience soit poursuivie.
Le groupe de préparation propose donc de continuer avec un temps nécessaire de régulation puis le souhait d'ouvrir ce collectif à d'autres collègues du Quatrième Groupe, désirant soutenir ce processus et s’y associer. Les « Ateliers » participent d’un mouvement de recherche et de travail de la région lyonnaise, en lien avec le « Cycle sur la transmission ».
LYON
Marie AGUERA, Marc BONNET
Le SAMEDI, une fois par mois,
Secrétaires : Marie AGUERA, 1, rue des Lilas, 69960 Corbas. Tél. : 04 72 50 87 76 E.mail : aguerra.marie@wanadoo.fr Marc BONNET, 69, rue Louis Becker 69100 Villeurbanne. Tél. : 09 77 58 31 24
Réunions : chez Bruno Fabre, 6, avenue Berthelot 69007 Lyon
Argument : Dans une société où la religion fait retour sur la scène mondiale et sous différentes formes, se pose la question de l’attirance de l’homme pour la religiosité. Pour ce faire, nous sommes partis du postulat selon lequel, tout humain se trouverait engagé dans le besoin de croire. Par ailleurs, la spiritualité voire la mystique, sont des expressions de formations de l’inconscient et, en ce sens concernent la psychanalyse et intéressent les psychanalystes. Nous nous attachons dans notre groupe à travailler cet ensemble de questionnement du point de vue de la métapsychologie. Au fil des séances, chaque membre du groupe précise son angle d’étude en lien avec ses centres d’intérêt. Ainsi nous intéressons-nous à l’influence de l’inscription culturelle et de l’histoire d’une société sur les formes religieuses et inversement de celles-ci sur notre civilisation métissée, mais aussi aux traces du spirituel et du religieux dans l’expérience de la cure. Il est évident que dans nos référents culturels, la problématique monothéiste occupe une place privilégiée.
Le groupe Psychanalyse et spiritualités est à la fois un groupe de travail et l’organisateur à Lyon d’un cycle de débats et conférences en séance publique, autour d’un invité ayant travaillé ces questions.
Nous avons ainsi déjà organisé :
- En 2006 un débat sur le thème du livre de Sophie de Mijolla-Mellor : Le besoin de croire.
- En 2007 une conférence de Jean-Michel Hirt « Le psychanalyste entre athéisme freudien et écoute de l’événement intérieur du sujet » suivie d’un débat.
- Fin 2008, un débat autour de Fethi Benslama à propos de son livre : La psychanalyse à l’épreuve de l’Islam.
Au cours de cette année, nous continuons à travailler l’apport au débat de la tradition judaïque. Nous sommes longuement revenus sur le texte de Freud : Moïse et le monothéisme, et nous envisageons de travailler le livre de Georges Zimra : Penser l’hétéro-gène, figures juives de l’altérité.
Inscription : Prendre contact avec l'un des secrétaires.
PARIS
Maurice REY
Les 1er et 3ème LUNDI du mois, de 9h à 10h45,
Secrétaires : Maurice REY, 5, rue des Cordiers, CH-1207 Genève.
Tél. mobile : 0041794734207 (fax ou tél. fixe à Genève : 0041227866594).
E.mail : maurice.rey@bluewin.ch
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Changements et constantes dans la psychanalyse.
Reprise des réunions : lundi 20 septembre.
PARIS
Marie-Hélène CONDELLO
Le 4ème LUNDI du mois, de 9h30 à 11h30
Secrétaires : Marie-Hélène CONDELLO, 66, rue de Provence, 75009 Paris.
Tél. : 01 49 70 02 37
E.mail : mh.condello@wanadoo.fr
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Nous avons hérité de Freud et de quelques autres… Qu’est-ce que la fonction, le travail, le « métier » de psychanalyste ? Comment s’articulent clinique et théorie ? C’est en travaillant sur des cas cliniques, en réexaminant notre pratique que nous travaillerons sur ces questions à la lumière des positions analytiques de chacun d’entre nous. Des invités viendront aussi échanger avec nous.
Notre travail comportera également quelques séances d’étude de textes sur ces thèmes.
Reprise des réunions : lundi 27 septembre.
Inscription : Le groupe peut accueillir un ou deux participants ayant une pratique analy-tique.
Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec la secrétaire du groupe.
PARIS
Christiane ROUSSEAUX-MOSETTIG
Le 2ème LUNDI du mois à 10h15
Secrétaires : Christiane ROUSSEAUX-MOSETTIG, 8, rue de l’Arrivée, 75015 Paris.
Tél. : 01 45 48 12 24
Réunions : chez la secrétaire, 8, rue de l’Arrivée,
Argument : Nous commencerons l'étude de « L'homme aux rats » de Freud en relation avec les textes qui s'y associeront en cours de lecture.
PARIS
Ivonita TRINDADE- SALAVERT
Un MARDI par mois, de 20h30 à 22h30
Secrétaires : Ivonita TRINDADE- SALAVERT, 32, boulevard de Vaugirard, bât. Le Dôme, 75015 Paris.
Tél. : 01 43 20 84 97 - 06 32 82 66 90
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : L’adoption questionne le corps social sur sa structure de base : la famille.
Parallèlement aux enjeux psychiques, affectifs ou narcissiques, les demandes d’adoption interrogent les racines de la filiation et de la parentalité au sens large du terme. L’adoption est une aventure à risque qui interpelle la place de l’enfant et les motivations des futurs parents adoptants. Leurs histoires qui vont s’entremêler, nous renvoient à des multiples questions entre traumatisme, haine, constructions, création et processus identificatoires. La filiation interrompue et la filiation à naître, font appel au narcissisme primaire et secondaire de tous les sujets impliqués. Les idéalisations face à une famille conforme aux exigences de la société, combinées avec les fantasmes plus archaïques des parents, nous amènent à réfléchir sur plusieurs questions d’actualité : avoir un enfant à tout prix, grossesse pour autrui, adoption dans les couples de même sexe, aide médicale à la procréation, etc.
Les rôles des OAA (Organisme autori-sé pour l’adoption) et celui du système judiciaire, l’adoption de fratrie, de grands enfants, l’adoption par les célibataires, la place de l’ethnie dans les enjeux adoptifs et les fantasmes des parents, l’adoption internationale, enfin les réflexions sur les pratiques professionnelles et les recherches dans ce domaine, interpellent la place de la psychanalyse et son efficience. La lecture de textes fondamentaux psychanalytiques, juridiques et anthropologiques autour des notions de famille, d’adoption, en confrontation avec des exposés cliniques de situations adoptives ou de procréation médicalement assistée, peut résumer le but de ce groupe de travail.
Première réunion : septembre 2010.
Inscription : Ce groupe de travail est disponible pour recevoir encore deux ou trois participants cette année. Les personnes intéressées peuvent contacter la secré-taire.
PARIS
Marie-Claude FUSCO
Le 1er MARDI du mois, à 21h
Secrétaires : Marie-Claude FUSCO, 22, rue Fabert, 75007 Paris.
Tél. : 01 47 05 34 89
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Le travail du groupe sur le thème du Transfert-Contre-transfert l’a conduit à repenser les problèmes que nous pose l’interprétation dans la me-ure où c’est le contre-transfert lui-même qui en est au fondement. Nous nous attacherons aux difficultés particulières que nous rencontrons dans la pratique de l’interprétation, tant sur la capacité de l’analyste à entrer en résonance avec le discours de l’analysant, à percevoir les processus incons-cients qui le sous-tendent, qu’à for-muler son interprétation en fonction des effets qu’il en attend pour la poursuite du processus analytique.
De nombreuses questions se posent à l’analyste sur le choix de l’interpréta-tion, le moment, les motifs (éliminer la répétition, remobiliser la liberté associative, lever les résistances, ponctuer les signifiants insolites, être à l’affût de l’inconnu…) et bien d’autres encore.
Une préoccupation majeure pour l’interprète reste de garder toujours présent à l’esprit le respect de l’altérité, de la singularité de l’autre, veillant à ne pas exercer d’emprise sur le désir de son patient. Notre souci sera de faire ap-pel à la réflexion et au travail de cha-cun à propos des questions qu’il se pose autour de l’interprétation et de les confronter aux écrits analytiques sur le sujet.
PARIS
Édith SCHWALBERG
Le 1er MARDI du mois, à 21h, au local du IVème Groupe.
Secrétaires : Édith SCHWALBERG, 40, rue Faidherbe, 75011 Paris.
Tél. : 01 43 72 02 34
Réunions : au local du IVème Groupe.
Argument : L’approche de la clinique psychanalytique de l’autisme nous a permis cette année de mieux appréhender la construction psychique chez l’enfant névrosé.
Nous continuerons à suivre les décou-vertes de Geneviève Haag sur le développement des capacités de sym-bolisation et sur la formation du Moi, et nous aborderons également d’autres auteurs tels que Tustin, Anzieu, Aulagnier.
La lecture de textes alternera avec des exposés cliniques.
Inscription :
Pour la prochaine rentrée, il sera possible d’accueillir un ou deux nouveaux participants. Une expérience de psychothérapie d’enfants est demandée.
PARIS
Marie-Thérèse MALTESE-MILCENT
Le 2ème MARDI du mois, à 21h
Secrétaires : Marie-Thérèse MALTESE-MILCENT, 26, rue du Cdt René Mou-chotte, 75014 Paris.
Tél. : 01 43 21 24 99 (8 à 10h).
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Peut-on en finir avec le masochisme dit « féminin » ?
Cette année nous continuerons à affiner notre écoute du masochisme à l’aune des questions surgies de nos réflexions dans ce domaine où il n’est pas toujours facile de suivre Freud.
- Peut-on garder la théorie d’un masochisme primaire comme entité morbide endogène non sexuelle (S. Freud 1924) quand l’expérience clinique permet d’avancer une sexualité liée aux fantasmes inconscients et ce, dans toutes les organisations psychiques ?
- Comment comprendre la notion d’un plaisir du déplaisir comme celle du besoin de punition, lorsque la quête incessante de la reconnaissance narcissique conduit, filles et garçons à s’offrir, souvent, à l’autel du masochisme ?
Nos interrogations seront le fil rouge de notre élaboration pour nous deman-der si de nos jours, nous pouvons continuer à rassembler sous le même concept métapsychologique de masochisme, les multiples frayages de décharge possibles dans une organisation psychique singulière.
Nos bases théoriques s’étayeront sur les textes de Freud : « On bat un enfant » (1919), « Le problème économique du masochisme » (1924), « Pour introduire le narcissisme » (1914) ainsi que ceux des auteurs : T. Reik, J. Laplanche, B. Rosenberg, R. Roussillon, J. André-Lou Andréas Salomé et des textes littéraires.
Inscription : Les collègues qui ont une pratique analytique seront les bienvenus. Dans un premier temps, ils seront accueillis par la secrétaire : prendre contact avec elle.
PARIS
Sylviane GOUIRAND, Xavier GASSMANN
Le 1er MERCREDI du mois, à 21h15
Secrétaires : Sylviane GOUIRAND, 52, rue de la Verrerie, 75004, Paris.
Tél. : 01 48 87 09 57
Xavier GASSMANN, 12, avenue de la poste, 95000, Cergy.
Tél. : 06 60 93 88 02
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Le corps apparaît comme lieu privilégié de l'émoi. Des plaintes le concernant et des mises en acte sont fréquemment adressées au psychanalyste, que ce soit lorsqu’il exerce en institution ou en cabinet privé.
La création contemporaine met en lumière des oeuvres où le corps est mis à l’épreuve jusque dans des formes extrêmes, agies directement sur lui ou mises en image. Les avancées scientifiques réalisent des fantasmes improbables jusqu’au point d’entraîner une « légifèration » de l’emploi de ce corps. L’obscénité s’affiche, la pornographie s’exhibe. De quel dévoilement cela témoigne-t-il ?
Le passage par le corps en tant que surface d’inscription qui se donne à voir interroge ce qui échappe, résiste au symbolique. C’est à partir de ces constatations que nous nous interrogerons sur le rapport du sujet à son corps, à la chair.
Inscription : Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec les secrétaires.
PARIS
Annie TOPALOV
Le 2ème JEUDI du mois, de 9h à 11h,
Secrétaires : Annie TOPALOV, 42, rue du Dragon, 75006 Paris.
Tél. : 01 42 22 96 15
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Nous avons terminé l’étude du transfert dans l’oeuvre de Lacan, de Ferenczi et nous poursuivrons ce travail avec l’oeuvre de Jean Laplanche pour cette année. Ce groupe se donne pour objectif d’enrichir le lien entre nos cures et la métapsychologie que nous nous sommes forgée dans nos parcours d’analystes et que nous ne cessons de questionner : quelle méta-psychologie pour quelle cure ?
Si le transfert est un transfert inconscient d’une part, et unique dans chaque cure d’autre part, notre travail s’attache à la mise en partage de ce concept toujours à repérer dans sa dynamique comme « non visible » mais toujours présent et opérant. C’est donc à partir de notre clinique que nous interrogeons les textes et non l’inverse.
Inscription : Ce groupe peut accueillir un ou deux participants.
PARIS
Marie-Claude SUANT
Le 1er JEUDI du mois, à 20h30
Secrétaires : Marie-Claude SUANT, 2, rue du Maréchal Douglas Haig, 60200 Compiègne.
Tél.-Fax : 03 44 20 93 23
E.mail : marie-claude.suant@wanadoo.fr
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Cette année notre groupe a continué son travail de lecture des textes de Freud traitant du choix d’objet jusqu’en 1914 où s’amorce, avec « Pour introduire le narcissisme », l’évolution théorique conduisant à la 2ème topique. Nous avons confronté ces textes à ceux de Ferenczi de la même période. Des vignettes cliniques ont émaillé nos échanges autour des textes freudiens. Les facteurs déterminant le choix d’objet, à ce point de notre étude, nous sont apparus d’une très grande complexité. Nous avons essayé d’en faire une première synthèse.
Notre projet pour l’année prochaine est de consacrer plus de temps à la clinique tout en poursuivant nos lectures freudiennes et nos explorations dans les écrits des contemporains de Freud.
Première réunion : jeudi 7 octobre.
Inscription : Notre groupe peut accueillir 2 ou 3 nouveaux collègues intéressés (une expérience clinique paraît souhaitable) : s’adresser à la secrétaire par télé-phone ou mail pour un premier contact
PARIS
Jean-Pierre CHARTIER
Un JEUDI soir par mois
Secrétaires : Jean-Pierre CHARTIER, 23, rue du Montparnasse, 75006, Paris
Tél :01 53 63 81 81 ou au 06 07 32 50 47.
Réunions : 23, rue du Montparnasse, 75006, Paris.
Argument : Ce groupe de recherche sur la pensée freudienne se propose d’étudier par ordre chronologique les textes fondamentaux exposant les concepts-clefs de la théorie et de la pratique psychanalytiques.
Il fonctionne sous la forme d’un cycle de deux années et demande une participation active de ses membres sous forme d’exposés à plusieurs. Il s’adresse à ceux qui, ayant une expérience de l’analyse personnelle, envisagent d’utiliser la psychanalyse dans leurs activités professionnelles.
Un nouveau cycle commencera en Octobre 2010.
Inscription : Prendre rendez-vous avec le secrétaire du groupe, en septembre, par téléphone au 01 53 63 81 81 ou au 06 07 32 50 47.
PARIS
Mireille FOGNINI
Le 3ème ou 4ème JEUDI du mois, à 21h15
Secrétaires : Mireille FOGNINI, 5, rue de la Cité Universitaire, 75014 Paris.
Tél.-Fax : 01 43 50 70 06
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Notre groupe va poursuivre encore cette année 2011 son exploration comparative des différents apports théoriques et cliniques autour du rêve, depuis les recherches des prédécesseurs de Freud, ses propres investigations, et ceux d’un grand nombre de ses successeurs dont plusieurs de nos contem-porains. (Citons quelques-uns des auteurs qui auront été ainsi concernés par notre étude : Maury, S. Freud, S. Ferenczi, A. et L. Garma, P.-C. Racamier, N. Abraham, M. Torok, D. Meltzer, Sami-Ali, J. Guillaumin, R. Kaës, W. R. Bion, D. Anzieu, J.-M. Quinidoz, M. Dayan, A. Ferro, J.-M. Dupeu…).
Pour cette année, comme annoncé dans la précédente argumentation du travail du groupe, notre projet est de clôturer ce groupe de recherche existant depuis 2004, en procédant à une mise en perspective de l’ensemble de notre parcours théorique et clinique en tentant de faire un travail de synthèse rassemblant les points essentiels (d’avancée ou de butée) ayant scandé notre parcours. Auparavant nous réfléchirons à partir d’une lecture de travaux d’Antonino Ferro, sur les perspectives ouvertes par la pensée de W. R. Bion quant aux fonctions psychiques du rêve au sein de la cure et dans l’évolution humaine.
Étant donné le processus de réflexion progrédiente de ce groupe au travers des différents apports théoriques autour du rêve, depuis plusieurs années, le groupe n’accueillera donc pas de nouveaux participants. Le groupe reprendra ses travaux à partir du 27 octobre 2010 (4ème jeudi),à 21h15 (précises) au local du IVème Groupe.
PARIS
Jacques TOUZÉ
Le 2ème VENDREDI du mois, de 9h à 11h.
Secrétaires : Jacques TOUZÉ, 79 ter, boulevard de Picpus, 75012 Paris.
Tél. : 01 43 45 14 45
Réunions : au local professionnel de Jacques Touzé.
Argument : Ce groupe de travail propose une réflexion sur des cas cliniques d'enfants ou d'adultes à la lumière des développements théoriques apportés par Mélanie Klein et les auteurs post-kleiniens. Ce groupe est réservé à des analystes ayant une pratique analytique effective. Il a commencé son travail en octobre 2006. Une large place sera faite l'an prochain aux travaux de Winnicott qui loin de s'opposer à ceux de Mélanie Klein ont le mérite de mettre l'accent sur des aspects de la théorie qu'elle a moins approfondis, en particulier l'importance de l'environnement.
Louis Edy un temps co-secrétaire de ce groupe ne peut plus venir. Plusieurs participants ont également quitté le groupe pour des raisons diverses (départ en province, changement d'organisation dans leur travail). Le groupe serait donc heureux d'accueillir deux ou trois nouveaux participants à la rentrée prochaine.
Inscription : Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec Jacques Touzé
PARIS
Sydney LÉVY, Géraldine LE ROY
4ème VENDREDI de chaque mois, de 9h30 à 11h.
Secrétaires : Sydney LÉVY, 3, rue de Turenne, 75004 Paris. Tél. : 01 40 29 95 00 E.mail : sydneylevy.pro@gmail.com Géraldine LE ROY, 65, rue Saint-Sabin, 75011 Paris. Tél. : 01 48 05 20 85 E.mail : glroy@gmail.com
Réunions : chez chaque participant du groupe, à tour de rôle
Argument : L’axe de réflexion formulé lors de la création de notre groupe en 2006 portait sur les articulations entre angoisses (et plus largement peurs individuelles et collectives) et déploiement des violences et cruautés. Après deux années consacrées à la lecture de Freud (Inhibition, symptôme et angoisse) et d’autres auteurs (Ferenczi, M. Klein, Winnicott, Laplanche, M. Porte, B. Joseph, Lacan), nous sommes revenus cette année sur les grands cas cliniques de Freud (hormis Dora) afin d’en dégager des problématiques théorico-cliniques.
Nous poursuivrons l’an prochain l’élaboration de celles-ci, chaque participant étant convié à proposer au groupe un travail personnel sur l’angoisse qui fera l’objet d’une discussion pour tenter d’en dégager des ouvertures sur les articulations questionnées au départ.
Le groupe ne pourra pas accueillir de nouveaux participants cette année.
PARIS
Évelyne GOSSE-OUDARD
Le 1er VENDREDI du mois, de 21h à 23h
Secrétaires : Évelyne GOSSE-OUDARD, 25, rue du Général Leclerc, 94520 Varennes Mandres les roses.
Tél. : 01 45 98 75 85 - 06 85 75 41 71
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Thème : Notre groupe de travail s’est étoffé cette année et nous avons continué notre réflexion en travaillant le livre de Raymond Cahn, L’adolescent dans la psychanalyse, et de quelques articles à partir desquels nous avons tenté d’articuler les questions soulevées par notre clinique. Nous comptons poursuivre l’approfondissement des processus de subjectivation en nous appuyant cette fois sur les ouvrages de François Richard, et proposons d’alterner les séances de travail théorique avec des présentations cliniques plus régulières et plus construites. Première réunion : le 1er octobre.
Inscription : Le groupe peut accueillir un ou deux participants, de préférence avec une expérience clinique auprès d’adolescent.
PARIS
Héloïse CASTELLANOS-COLOMBO
Un SAMEDI par mois, de 9h30 à 11h30
Secrétaires : Héloïse CASTELLANOS-COLOMBO, 16, boulevard Soult, esca-lier C, Boîte 5, 75012 Paris.
Tél. : 01 43 46 57 99
Réunions : au local du IVème Groupe
Argument : Le groupe travaillera cette année les textes publiés dans « La tech-nique psychanalytique » avec, comme d’habitude, des incursions auprès des auteurs ayant abordé les mêmes questions. Le groupe ne peut pas recevoir d’autres participants.
RENNES
Robert COLIN
Le 2ème MARDI du mois, à 20h30,
Secrétaires : Robert COLIN, 6, rue d’Estrées, 35000 Rennes.
Tél.: 02 99 78 31 40
E.mail : r.c.colin@free.fr
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Après avoir lu « L’extrait de l’histoire d’une névrose infantile (l’Homme aux loups) » sur deux années, et avant de nous engager aussi durablement dans la lecture d’« Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci », nous nous laisserons surprendre par l’inattendu du journal d’Anna G. qui vient d’être publié en français aux éditions Aubier - publication que l’on doit à l’initiative de la petite fille de l’auteur, Anna Koellreuter, psychanalyste zurichoise. Anna G. est une jeune psychiatre suisse qui va retranscrire dans deux cahiers des extraits de séances de la cure psy-chanalytique qu’elle effectua à Vienne du 1er avril au 15 juillet 1921 chez le Professeur Freud. Elle y relate ses rêves, ses souvenirs d’enfance, ses associations, ses préoccupations du moment et bien sûr les interprétations prononcées par Freud. Il s’agit bien d’un journal et non d’une construction romancée comme ce sera le cas quelques années plus tard avec le témoignage de Hilda Doolittle. C’est une surprenante lecture qui ouvre sur des réflexions que nous avons choisi de discuter, tant technique, clinique, métapsy-chologique qu’historique et littéraire.
Calendrier : les 14 septembre, 12 oc-tobre, 9 novembre et 14 décembre 2010 et les 11 janvier, 08 février, 15 mars, 12 avril, 10 mai et 14 juin 2011.
RENNES
René PÉRAN
Le SAMEDI une fois par mois, de 9h30 à 11h30
Secrétaires : René PÉRAN, 5, square Roland Garros, 35000 Rennes.
Tél. : 02 99 79 02 13
Réunions : au CMPP Brizeux, 27, rue Brizeux, à Rennes.
Argument : Le groupe de travail « Processus analytique chez l'enfant » se poursuit à la demande des participants et peut encore s'ouvrir à de nouvelles candidatures. L'alternance d'exposé cliniques et d’étude de textes reste la méthode souhaitée pour cette année. L'axe de notre recherche demeure celui de l'articulation de l'appareil psychique et du langage dans les processus originaires et primaires. Piera Aulagnier, Claude Le Guen, W. Bion sont les auteurs étayant notre réflexion.
Inscription : Prendre contact avec le secrétaire.
RENNES, en préparation
Catherine EVEN-LE BERRE, Guy THÉPAUT
Un SAMEDI par mois, de 14h15 à 16h30
Secrétaires : Catherine EVEN-LE BERRE, 1, Le Clos des Pommiers, 56520 Guidel.
Tél. : 02 97 02 93 20
Guy THÉPAUT, 6, Chemin de Beg ar Menez, 29000 Quimper.
Réunions : au CJM, 14 rue Hersart de la Villemarqué- Rennes
Argument : Ce groupe de travail rennais sur la pensée de Piera Aulagnier qui s’est ouvert en janvier 2010, étudiera les textes fondamentaux de cet auteur et les concepts-clefs de sa théorie dans le contexte de l’évolution de la pensée freudienne et des apports des post freudiens.
Nous aborderons et suivrons la pensée de Piera Aulagnier de façon chronologique. Cette année 2010 sera ainsi consacrée à l’étude de ses premiers écrits figurant dans « Un interprète en quête de sens » contenant des articles de 1963 à 1970, ainsi qu’à quelques autres textes correspondant à cette même période, mais non réédités.
TOULOUSE
Alain LECLERCQ
Le 2ème LUNDI du mois, à 20h30
Secrétaires : Alain LECLERCQ, Résidence Vendôme - Bât. D. - Appt 54, 149, rue du Faubourg Bonnefoy, 31500 Toulouse.
Tél. : 05 61 58 26 31
Réunions : chez le secrétaire
Argument : Les êtres humains n'ont pas attendu l'invention de la psychanalyse pour s'interroger sur le temps et, plus précisément, sur leur rapport au temps. Curieusement, alors que les avancées freudiennes abordaient fréquemment cette question, de façon explicite ou implicite, les psychanalystes n'en ont fait que rarement une problématique centrale. Certes, cela implique une remise en cause de la conception linéaire du temps et il est extrêmement difficile de penser la complexité et l'hétérogé-néité des rapports de l'appareil psychi-que au temps. Mais l'enjeu en vaut la peine. Après coup, diphasisme de la sexualité, organisation de la mémoire: voilà, entre autres, quelques aspects de cette problématique auxquels nous sommes confrontés quotidiennement et auxquels nous commencerons à nous intéresser cette année. Deux ouvrages essentiels nous serviront de références théoriques: Le temps éclaté d'André Green et Les chronopathies, maladies du temps de Jean-Paul Valabrega. Nous nous appuierons aussi, évidemment, sur des exemples empruntés à notre pratique d'analystes.
Inscription : Le groupe peut s'ouvrir à d'autres parti-cipants après rencontre avec le secrétaire.
TOULOUSE
Brigitte DOLLÉ-MONGLOND
Le 4ème JEUDI du mois, à 21h,
Secrétaires : Brigitte DOLLÉ-MONGLOND, 2, Avenue Georges Pompidou, 31500 Toulouse. Tél. : 05 61 55 58 11 E.mail : dolle-monglond@wanadoo.fr
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Au fil du travail associatif et de nos lectures qui ont porté pour une large part cette année sur les écrits de Freud à partir du tournant de 1920, nous avons centré nos réflexions sur cette confrontation de l’écoute analytique au travail du négatif.
Inflexion qui constituera notre axe de recherche pour les rencontres à venir, dans l’idée d’explorer davantage cette articulation entre travail de la cure et forces de destructivité.
Nous sommes donc au tout début de ce vaste champ de questionnements, même si notre cheminement de pensée reste attaché au prisme central du travail interne de l’analyste en séance dans la continuité des années précédentes, et à une toile de fond ouvrant sur la responsabilité du psychanalyste, tant dans sa pratique que par rapport à sa discipline scientifique.
Nous soutiendrons notre réflexion par des apports théoriques (introduction de la séance de travail par une présentation de lecture faite par chaque participant du groupe) dans un souci de pluralité référentielle, en gardant une méthode d’articulation : interroger la clinique à partir de la théorie.
Parmi les textes, nous pensons à : Moïse et le monothéisme, Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, et certains écrits contemporains sur les pulsions de mort.
Inscription : Le groupe peut accueillir de nouveaux participants, ayant déjà une pratique analytique, et après entretien avec la secrétaire.
VALENCE
Catherine HENRI-MÉNASSÉ
Un LUNDI soir par mois, à 20h30,
Secrétaires : Catherine HENRI-MÉNASSÉ, 58, rue des Alpes 26000 Valence.
Tél. : 04 75 81 57 46
E.mail : henrimna@gmail.com
Réunions : chez la secrétaire
Argument : Le long titre de ce groupe de travail nous a mené, en compagnie de psychanalystes, de philosophes, d’écrivains et d’artistes à interroger les processus de pensée et de création.
L'adoption du concept de pulsion de mort proposé par Freud dans la deu-xième topique conduit à définir la liaison pulsionnelle comme organisatrice du rapport entre les pulsions, et nous pouvons observer dans les cures certains réaménagements des liaisons et équilibres mis en place par les analysants. Penser, mais aussi interpréter la parole de l'autre, faire oeuvre de création théorique, musicale, picturale, littéraire…, sont des actes témoignant des oeuvres de la sublimation. Après un long détour par ce concept, l’impensable rencontré dans les situations de génocides nous a également questionné sur l’oeuvre des puissants mouvements de « désublimation ».
Les multiples questions théorico-cliniques qui se sont ouvertes sous nos pas nous ont conduit à interroger l’articulation de notions complexes (subli-mation, figuration, symbolisation, fo-mations réactionnelles, travail de la honte, idéalisation, potentialité hallucinatoire). Nos champs de réflexion pri-vilégiés s’articulent autour de trois thématiques majeures : la création de pensées, la création artistique, la composante sublimatoire du lien entre le sujet et l’ensemble sociétal.
Une journée de restitution des travaux de ce groupe sera organisée à Valence à l’automne 2011.
Inscription : Le groupe n’accueillera pas de nou-veaux participants cette année.