Activités scientifiques
Samedi 24 septembre à 9h
organisée par : M. Lauret, S. Parmentier, G. Pommier
avec la participation de G.Bazalgette, B. Dollé-Montglond, F.Drossart
Lieu : SalleBarcelone – 22 Allées de Barcelone – 31000 Toulouse
Argument :
Le recours à des prises médicamenteuses, loin de fermer à l'inconscient, peut aider à réduire le temps psychique de la désorganisation et de ré ouvrir ce temps pour voir et ce temps pour comprendre nécessaires à l'éclairage de l'inconscient.
Ce sujet tabou entre psychiatres et psychanalystes est incontournable. Il est temps de réfléchir à ce rapport des psychotropes et de la psychanalyse à l'heure où il nous faut composer, dans un nouvel état des lieux
Programme : SAMEDI MATIN
• 9h00 : Accueil des participants
Ouverture : Monique Lauret
Présidente de séance : Sabine Parmentier
• 9h30-10h00 :
Dominique Barbier : Le chaman et l’alchimiste
• 10h00-10h30 :
Gérard Bazalgette : L’enchevêtrement des causalités (IV° Groupe)
• Pause
• 10h45-11h15 :
Gérard Pommier : La psychanalyse est une drogue. Supporte-t-elle la concurrence ?
• 11h15-11h45 :
Pascale Macary-Garipuy : Ambigus psychotropes (Association de Psychanalyse Jacques Lacan)
• 11h45-12h30 : Discussion Discutants : Jean-Jacques Blevis, Marielle David
SAMEDI APRES-MIDI
• 14h30 : Reprise
Présidente de séance : Brigitte Dollé-Monglond (IV° Groupe)
• 14h45-15h15 :
Markos Zafiropoulos : Le cauchemar mélancolique, du discours scientifique à l’expérience psychanalytique
• 15h15-15h45 :
Monique Lauret : Comment sortir d’un puits ?
• Pause
• 16h00-16h30 : Patrick Landman: À propos de la panique neuro-médiateurs ou psycho-médiateurs ?
• 16h30-17h00 : Discussion
Discutants : Patrich Ayoun, Francis Drossart
• 17h00-17h30 :
Conclusions : Patrick Landman
Secrétariat Scientifique : Comité Sientifique : Sidi ASKOFARE, Patrick AYOUN, Dominique BARBIER, Gérard BAZALGETTE, Michel BOUSSEYROUX, Marielle DAVID, Brigitte DOLLE-MONGLOND, Francis DROSSART, Patrick LANDMAN, Monique LAURET, Pascale MACARY-GARIPUY, Sabine PARMENTIER, Gérard POMMIER, Alain VANIER, Markos ZAFIROPOULOS.
Inscription : Afin de faciliter l'organisation de cette manifestation et compte tenu du nombre de place limité, nous vous remercions de vous inscrire au préalable
BULLETIN D'INSCRIPTION JOURNEE TOULOUSE 24/09/2011 :
De 9h à 18h Inscriptions : Secrétariat : Espace analytique, 12 rue de Bourgogne, 75007 Paris
Tel : 01 47 05 23 09
Espace.analytique@wanadoo.fr
Frais de participation : 30 euros la journée
15 euros (Etudiants)
Tarif formation permanente : 100 euros
Règlement : par chèque à l’ordre d’ Espace analytique
Nom :…………………………………………………………………Prénom : ………………………….
Adresse : ………………………………………………………………
N° de téléphone : …..…………….
Prix de l’entrée inclus dans les cotisations pour les membres, adhérents et auditeurs libres d’Espace analytique
Lundi 3 Octobre
Discutant : Daniel Hurvy
Lieu : Amphithéâtre de l’IMM, Hall d’accueil – 42, Boulevard Jourdan-75014 Paris
Argument : Les intérêts de Freud pour la littérature, les arts, la mythologie, l’archéologie, l’histoire de la civilisation et des religions, etc., sont bien connus, et peuvent se lire dans son corpus théorique. Cependant, son intérêt pour des objets antiques n’était longtemps connu que de ses proches. Un Freud collectionneur d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines, nous a été révélé ces dernières années, grâce à la publication du livre d’Engelman, puis à l’ouverture au public de sa “dernière demeure sur la planète”, à savoir le Freud Museum à Londres, et à l’ exposition itinérante, organisée par ce musée.
Ce côté intime de la personnalité de Freud s’est avéré à ma première visite, une découverte surprenante, étonnante, et a laissé des traces durables qui, en écho avec la clinique, m’ont fait interroger chez quelques « amateurs » d’art et de livres et particulièrement chez Freud, ce que W. Benjamin nomme la “pulsion collectionneuse”.
Bibliographie
Edmund Engelman, Sigmund Freud, Wien IX Bergasse 19.
State University of New York/Freud Museum, Sigmund Freud and Art. His Personnal Collection of Antiquities, 1989.
Musée Rodin Catalogue Rodin- Freud, 2009.
Michelle Moreau Ricaud, Freud collectionneur, Paris, Campagne-Première, 2011.
Secrétariat Scientifique : Direction et coordination : Pr M. Corcos & C. Dugré-Le Bigre
Inscription : Inscription le soir même à 20h15 : Entrée : 12 Euros - Tarif réduit étudiant : 6 Euros
01.56.61.69.19 -
Contact : corinne.dugre-lebigre@imm.fr
Samedi 15 octobre à 8h à 19h
Colloque organisé par l'AIIP et l'Université Paris Diderot
Lieu : Schola Cantorum - 269 rue Saint-Jacques, 75005 Paris.
Argument : Le "monologue automatiqu"e proposé par André Breton avait pour but de provoquer le Surréel, nouvelle catégorie permettant d'atteindre directement l'inconscient du poète du peintre, du cinéaste. Freud se montrera méfiant... Que reste-t-il aujourd'hui de ce dialogue difficile entre la psychanalyse et les surréalistes ? On examinera le résultata de ces tentatives d'interactions ainsi que de leurs ramifications critiques dans les échanges de Freud avec Breton et Dali, de même que l'intérêt de Jacques Lacan pour les surréalistes , et plus généralement de l'impact de ces rencontres dans l'art et la rêverie théorique.
Programme : Programme détaillé du colloque
Secrétariat Scientifique :
Inscription : 60€ pour la journée
(40 € pour les membres)
15 € étudiants
Chèque à envoyer à l’ordre de l’AIIP à la trésorière :
Mme Ségolène PAYAN
86 av de Flandre
75019 PARIS
Inscription sur place possible dans la limite des places disponibles
Samedi 3 Décembre
Discutant : J. Peuch-Lestrade – Lecture de poèmes de P.Celan par A. Chondromatidou (en allemand) et M. Carrupt (en Français)
Lieu : MJC du Vieux-Lyon : 5 Place St Jean - 69005 Lyon
Argument : "La main qui ouvrira mon livre aura peut-être serré la main de celui qui fut l'assassin de ma mère. Et pire encore pourrait arriver. Pourtant, mon destin est celui-ci : d'avoir à écrire des poèmes en Allemand " Paul Celan.
C'est à partir de cette expérience d'un exil absolu que Kostas Nassikas, psychanalyste a entrepris une étude au carrefour de la linguistique, de l'anthropologie et de la psychanalyse : "Exils de langue" paru aux Presses Universitaires de France en mars 2011
La langue cite l’altérité dont elle est cependant charpentée. Enjeu de pouvoir (« dire le réel »), elle construit des remparts par le fait de « dire contre les tendances destructrices », à la façon des fées penchées sur le berceau du nouveau né, qu’elles inscrivent alors dans une destinée et protègent par anticipation verbale. « L’altérité est une dimension de l’Autre autant que de Soi, et son site se trouve essentiellement dans la langue », nous est-il affirmé. Ce site croise manifestement celui de l’étranger et c’est ce site qui, chez un sujet survivant à de grands massacres de masse - et parce que celui-ci a vécu des situations traumatiques - est souvent une aire de destruction. Les absents ne peuvent trouver place. Ils ne peuvent se faire entendre qu’en capturant le survivant dans l’idée qu’il n’est pas à sa place, qu’il est de trop. Ce survivant est un « ex-il », tel l’émigrant qui n’a plus de place, ni dans sa culture d’origine ni dans celle du pays d’accueil.
Exils de langue, de Kostas Nassikas, est une étude dédiée à Paul Celan. Le livre fait se décliner une pluralité d’exils dont la langue est le lieu, sinon l’enjeu. Ces occurrences sont travaillées dans six chapitres aux titres évocateurs et programmatiques : « La langue exilée » ; « La langue schizophrène » ; « S’exiler de la langue » ; « Résister dans la langue » ; « Le hors langue et la psychanalyse » ; « Le transfert, fabrique de langue », chapitre dont Paul Celan est la figure centrale, celle qui articule entre eux les thèmes et la matière qui les travaille. On peut dire de ce dernier chapitre qu’il condense les problématiques, parce qu’il représente les « efforts de celui qui, survolté d’étoiles (..) va, de tout son être, au langage, blessé de réalité, en quête de réalité ». Paul Celan, né d’une famille juive allemande d’Ukraine, au contraire d’Adorno pour qui « écrire un poème après Auschwitz était barbare », pensait que son destin était « d’écrire des poèmes en langue allemande » pour tenter de dire les modalités de l’indicible à l’intérieur de la langue qui était la sienne, cette langue qu’il avait en commun avec les assassins de sa mère et dont il disait qu’elle constituait pour lui « un espace d’orientation ».
Pour Kostas Nassikas, c’est parce que « le poème serait le seul lieu qui ferait une place en lui à l’indicible de la destruction humaine » qu’écrire des poèmes était pour Paul Celan un refuge où il pouvait tisser des enveloppes dans lesquelles il retrouvait contenance, s’apaisait, cherchait à reconstruire l’identité détruite (« Le langage, nous dit René Roussillon, est un appareil de symbolisation, un registre pour produire de la représentation des choses »). Mais Paul Celan avait aussi besoin de partager ces poèmes, de les donner en écoute. Il était très sensible à l’ambiance qui entourait cette écoute. Il disait : « Mes poèmes me procurent par instant, précisément lorsque je les lis, la possibilité d’être là, de tenir. » La blessure qu’il portait était une blessure dans la langue, c’est la réalité « d’une ressemblance », à qui la langue donne matière, qui était blessée, et c’est cette blessure qui réclamait guérison par la langue. Cette blessure qui continue à se perpétrer, cherche à trouver remède dans les mots trouvés, les mots entendus, (« Tant d’espace dans les cœurs a été enfoui sous les décombres… »). Cette blessure fut ravivée et resta définitivement ouverte après les propos de Blöcher, un critique littéraire qui précipita Paul Celan hors de la langue, à cause de son origine juive. Ces mots le situaient ainsi dans un « hors de la ressemblance » qui allait le précipiter dans l’extrême altérité, celle vécue par ses semblables comme radicalement inhumaine et menaçante. Il en fut pétrifié (réduit à un « corps de pierre ») et resta à jamais lourd de cette question. Comment faire sa place dans la langue, comment se sauver de « l’ex-il » de langue ?
Gilbert Rémond
Secrétariat Scientifique :
Jeudi 8 décembre 2011 de 12 heures à 13 heures
Lieu : Petit Amphithéâtre,– 100 rue de la Santé – 75014 Paris
Argument : Les intérêts de Freud pour la littérature, les arts, la mythologie, l’archéologie, l’histoire de la civilisation et des religions, etc., sont bien connus, et peuvent se lire dans son corpus théorique. Cependant, son intérêt pour des objets antiques n’était longtemps connu que de ses proches. Un Freud collectionneur d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines, nous a été révélé ces dernières années, grâce à la publication du livre d’Engelman, puis à l’ouverture au public de sa “dernière demeure sur la planète”, à savoir le Freud Museum à Londres et à l’ exposition itinérante, organisée par ce musée.
Ce côté intime de la personnalité de Freud s’est avéré à ma première visite, une découverte surprenante, étonnante, et a laissé des traces durables qui, en écho avec la clinique, m’ont fait interroger chez quelques « amateurs » d’art et de livres et particulièrement chez Freud, ce que W.Benjamin nomme la “pulsion collectionneuse”.
Bibliographie:
Edmund Engelman, Sigmund Freud, Wien IX Bergasse 19.
State University of New York/Freud Museum, Sigmund Freud and Art. His Personnal Collection of Antiquities, 1989.
Musée Rodin, Catalogue Rodin- Freud, 2009.
Michelle Moreau Ricaud, Freud collectionneur, Paris, Campagne-Première, 2011.
Secrétariat Scientifique : Conférences organisées par le Dr Sophie Criquillion-Doublet et par Zoé Logak, psychologue
Inscription : CONFERENCES D’INTRODUCTION A LA PSYCHANALYSE
année 2011-2012
Thème : « Folie et création dans le couple »
Jeudi 6 octobre 2011 : Le patient déprimé et sa famille, Par Daniel Widlöcher, Professeur émérite, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière
Jeudi 3 novembre 2011 : La psychose puerpérale, Par Amos Squeverer, psychologue, Centre hospitalier Sainte-Anne
Jeudi 8 décembre 2011 : Un collectionneur passionné et sa famille, Par Michelle Moreau-Ricaud, psychanalyste
Jeudi 5 Janvier 2012 : D’une dyade l’autre, maternité et schizophrénie, Par le Professeur Alain Vanier, psychiatre, psychanalyste
Jeudi 1er Mars 2012 : Un couple non sexuel Par le Docteur Didier Lippe, psychiatre, psychanalyste, I. M. Montsouris Jeudi
12 Avril 2012 : La folie à deux, Par le Docteur Luc Faucher, psychiatre, Centre hospitalier Sainte-Anne Jeudi
14 Juin 2012 : Sujet à venir Par Jean-Pierre Winter, psychanalyste
Les conférences d’introduction à la psychanalyse proposent une orientation théorique et historique, elles ont pour objectif de permettre aux étudiants de repérer les grands courants psychanalytiques et leurs auteurs. Animées par des enseignants et des praticiens, et étayées par des documents cliniques, ces conférences permettent de découvrir les principales figures de la psychanalyse dans un esprit d’ouverture et de débat.
Public : Psychiatres, psychologues, internes en psychiatrie, stagiaires psychologues ayant une expérience clinique et un engagement psychanalytique personnel le cas échéant.
17 et 18 février 2012 à 19h30
organisé par Jean-François Chiantaretto (Université Paris 13) et le groupe de recherches « Littérature personnelle et psychanalyse »
Lieu : Institut protestant de théologie - 83 boulevard Arago - 75014 Paris
Argument :
Au-delà des différents genres ou sous-genres (autobiographie, journaux intimes, autofiction, etc.), au-delà de la diversité des textes et des auteurs, les écritures de soi mettent toujours en scène une tension entre deux positions psychiques : attester d'une identité (voilà qui je suis), témoigner d'une altération (voilà qui je suis empêché d'être). Cette tension se retrouve en chaque texte, chez chaque auteur et souligne la visée de l'écriture : la délimitation de soi, au sens d'un espace intérieur, d'un lieu singulier d'interlocution interne.
Une telle délimitation de soi prend une valeur et une signification spécifiques lorsque l'auteur témoigne dans l'écriture d'une expérience psychique d'effraction, d'implosion ou encore d'un vide en soi ou de soi. Il s'agit notamment des expériences traumatiques extrêmes, mettant en cause l'appartenance humaine du sujet, ou des traumatismes précoces, fragilisant la construction même de l'espace psychique - correspondant à ce qu'on peut nommer les pathologies des limites. L'écriture de soi prend alors littéralement fonction d'une écriture des limites, au double sens de porter les traces d'un effondrement, d'un effacement ou d'une déstabilisation des frontières de la psyché, et de l'effort de tracer ou retracer les limites d'un habitat psychique suffisamment vivable et vivant.
Le croisement de l'approche clinique et de l'approche littéraire est ici nécessaire, supposant la rencontre de spécialistes de la littérature, d'écrivains et de psychanalystes.
Programme : Vendredi 17 février
19h30 Ouverture par Jean-François Chiantaretto
19h45 Mireille Fognini : Identité et plagiat
20h30 Jacqueline Rousseau-Dujardin : Madame Guyon, écriture de l'anéantissement
21h15 Georges-Arthur Goldschmidt : Exil et écriture
Samedi 18 février
9h45 Anne Bourgain : La poétique de Celan, une écriture de l'extrême ?
10h30 Janine Altounian : Quand « l'incrédulité » ou l'hallucination négative affectent ce qui est trop proche
11h15 Jean-François Chiantaretto : La délimitation de soi
14h15 Michaël Chocron : Écriture de l'expérience sensorielle et construction de la limite psychique
15h Arnaud Tellier : La nature en soi
15h45 Pause
16h 15 Marie Jejcic : Beckett. Écrire et prendre sa parole
17h Ghyslain Levy : La folie douce Walser. « Qui a l'esprit vivant délire de temps en temps »
17h 45 Isabelle Somé : L'autofiction, écriture des limites : lecture comparée de L'aristocrate d'Ernst Weiss et des Mots de Sartre
Secrétariat Scientifique :
Vendredi 20 Avril 14h30
Organisé par : Università degli studi di Napoli "Federico II" - Scuola di Dottorato in Scienze Psicologiche e Pedagogiche - Con il Patrocinio del Dipartimento di Teorie e Metodi delle scienze umani e Sociale "TEOMESUS" e del Polo delle Scieze Umane e Sociali
Lieu : Sala Convegni - via GC Cortese, 29- NAPOLI
Argument :
Programme : Le colloque se tiendra à Naples les 20 et 21 Avril à deux adresses différentes .
Vendredi 20 Avril 2012 de 14h30 à 18h : Sala Convegni - via GC Cortese,29
Samedi 21 Avril de 9h30 à 13h : Istituto Italiano per gli Studi Filosofici- via Monte di Dio, 14
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Programme détaillé de ces journées et présentation des intervenants
Secrétariat Scientifique : Responsable scientifique : Barbara De Rosa
Comité Scientifique : Barbara De Rosa - Santa Parello - Massimiliano Sommantico
Inscription : Pour s'inscrire, adresser un mail à : trentunnottobre@hotmail.it