Publications
AULAGNIER Piera
BARREAU Jean-Jacques
BAZALGETTE Gérard
BERNOS Arlette
BONNET Marc
BOUHOUR Pierrette
CASTELLANOS-COLOMBO Héloïse
CELERIER Marie-Claire
CHARTIER Jean-Pierre
COLIN Robert C.
COLOMBO Eduardo
COUCHOUD Marie-Thérèse
COZ Jean-Philippe
DEFERNAND Chantal
DEFRENET Bernard
DOLLÉ-MONGLOND Brigitte
DROSSART Francis
ENRIQUEZ Micheline
EVEN-LE BERRE Catherine
FILLOUX Janine
FUSCO Marie-Claude
GASQUERES Anne
HAYEM Didier
HENRI-MENASSÉ Catherine
HERLEM Pascal
ISNARD-DAVEZAC Nathalène
JULLIAND Eric
LAURENT Pierrette
LÉVY Ghyslain
LOMBARD Geneviève
MALTESE-MILCENT Marie-Thérèse
MARTINO Paul
MIJOLLA-MELLOR Sophie de
MOREAU RICAUD Michelle
PATUEL-PUIG Ferran
PERAN René
PERRIER François
PEUCH-LESTRADE Jean
PONCEBLANC-NEUVÉGLISE Monique
ROGER Sylvie
ROUSSEAUX-MOSETTIG Christiane
SABOURIN Pierre
SERVERIN Jean-Louis
SILVESTRE Claude
STEPHANATOS Gerassimos
TURBAT-DELCROS Joëlle
VALABREGA Jean-Paul
ZALTZMAN Nathalie
ZYGEL Charles
MOREAU RICAUD M. , La Policlinique de Berlin (1920-1933) : une « organisation nouvelle » in Le Coq-Héron 201, Psychanalyse, politique société-Dossier I– Les dispensaires analytiques, 9 à 23, Ramonville Saint-Agne, érès,
Résumé : Une policlinique psychanalytique n’ayant pu se créer à Budapest en 1919, c’est Max Eitingon qui reprend l’idée et la réalise sur ses propres finances à Berlin en 1920. Cette première policlinique – dont on précise ici la fondation et le fonctionnement – deviendra un institut psychanalytique, qui offre à la fois un traitement gratuit pour la population nécessiteuse et la formation des analystes. Il servira de modèle pour tous les instituts de l’Association psychanalytique internationale. La Correspondance de Freud et d’Eitingon, récemment traduite, nous montre que l’idée, embryonnaire, d’un « sanatorium psychanalytique » était déjà chez Freud. Il n’y manquait que de conjuguer la clinique et la formation des analystes en une « École supérieure de psychanalyse » (Freud), qu’Eitingon et ses collègues mettront sur pied empiriquement et dont les grandes lignes du programme seront repensées par Freud en 1927, dans ses dernières pages de La question de l’analyse profane.
Mots clés : Ferenczi, Eitingon, Policlinique de Berlin 1920, Rapports sur la Policlinique de Berlin de 1922 et de 1930, correspondance Freud-Eitingon, « sanatorium psychanalytique », « École supérieure de psychanalyse »